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    Un nouveau cercle de pierres bleues près de Stonehenge ?

     

      

      

    Le Stonehenge Riverside Project suggère que le cercle de pierres bleues galloises se trouvant à l'extrémité sud de l'avenue pourrait bien avoir été ovale, et non rond. Si cela se confirme, il ferait écho à la disposition en ovale des pierres bleues (Bluestones) au centre de Stonehenge

      
      
    La nouvelle reconstruction numérique du monument suggérée par le Projet Stonehenge Riverside
    Henry Rothwell, chef créateur chez Heritage Data Solutions, explique ainsi que "le modèle numérique a été créé dans le cadre d'une prochaine application Smartphone intitulée "Voyage à Stonehenge". Lorsque nous avons construit le premier modèle nous nous sommes retrouvés avec une représentation circulaire assez standard.
      
    Nous avons utilisé une photographie aérienne à basse altitude prise par Adam Stanford.
      
    Cela nous montrait toute l'étendue des fouilles, y compris les trous ayant contenu les pierres bleues (L'équipe du Stonehenge Riverside Project y avait placé des seaux renversés noirs). "
    Cependant, en travaillant sur la reproduction, Adam a remarqué un autre seau retourné à l'extrême droite de l'image, qui avait été omis sur le modèle original.
     
      
    Rothwell poursuit ainsi: "Initialement, nous avons essayé l'expansion de la circonférence du cercle pour le faire rentrer, mais cela ne fonctionnait pas; alors nous avons créé un ovale, ce qui cadrait parfaitement. C'est une configuration qui est très semblable à l'ovale des pierres bleues au centre de Stonehenge." Si cette interprétation est correcte, cela ajoute une nouvelle donnée aux relations entre les monuments qui se trouvent à chaque extrémité de l'Avenue.
    Ce qu'avaient montré les fouilles de 2009.
     
      
    Les archéologues de l'Université de Sheffield et d'autres universités avaient déjà découvert ce cercle de pierres perdu à quelques centaines de mètres de Stonehenge, sur la rive ouest de la rivière Avon en 2009. Les pierres ont été enlevées il y a des milliers d'années, mais la taille des trous dans lesquels elles se tenaient indiquent que ce fut un cercle de pierres bleues, apportées depuis les montagnes Preseli de Galles, à 240 kilomètres. Les fouilles en Août-Septembre 2009 ont révélé neuf trous de pierres bleues et une partie d'un cercle de pierres classiques, probablement au nombre de 25.

     

      
    Ce monument avait 10 mètres de diamètre et était entouré d'un henge: il s'agit d'une structure architecturale préhistorique presque circulaire ou ovale, délimitant une zone comprenant une limite de terrassement composée d'un fossé et d'un talus.

     

      
    Ces  pierres dressées marquent l'avenue qui mène de la rivière Avon à Stonehenge: c'est une voie processionnelle, de 2,8 km de longueur, construite à la fin de l'âge de pierre (néolithique).
     
    Le henge externe autour des pierres a été construite autour de 2400 avant JC, mais des pointes de flèches trouvées dans le cercle de pierres indiquent que les pierres ont été mis en place 500 ans plus tôt. Elles ont été traînées de Galles à Wiltshire il y a 5.000 ans.
     
      
    Des liens avec Stonehenge qui se précisent.
    Lorsque le cercle de pierres nouvellement découvert a été démonté par les gens du néolithique, il est possible qu'elles aient été traînées le long du parcours de l'avenue jusqu'à Stonehenge, afin d'être incorporées dans sa reconstruction vers 2500 avant JC.

     

      
    Les archéologues savent que, après cette date, Stonehenge se composait d'environ 80 pierres galloises et 83 locales, les pierres sarsen. Certaines des pierres bleues qui se trouvait autrefois au bord du fleuve sont probablement maintenant dressées dans le centre de Stonehenge. Seul le programme de la datation au radiocarbone pourrait clarifier la séquence des événements.

     

    La découverte de ce cercle de pierre pourrait bien être la confirmation de la théorie du Stonehenge
      
      
    Riverside Project, selon laquelle la rivière Avon relie le "domaine des vivants"  (marqué par des cercles de bois et des maisons en amont dans le village néolithique de Durrington Walls, découverts par le projet en 2005 ) au "domaine des morts"  que symbolise Stonehenge et ce nouveau cercle de pierre.
    Il n'existe pas d'élément pouvant montrer que le cercle avait une orientation particulière ou même une entrée.
      
    La terre qui est tombée dans les trous où les pierres ont été enlevées était pleine de charbon, montrant que beaucoup de bois a été brûlé. Pourtant, ce n'était pas un endroit où les gens vivaient: les poteries, les ossements d'animaux, les résidus alimentaires et les outils de silex utilisés dans la vie domestique pendant l'Age de pierre y sont absents.

     

      
    La forme du Henge de pierres bleues est toujours ouverte pour les ré-interprétations, car l'ensemble du monument n'a pas été encore entièrement fouillé.
     
      
      
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  • Mise au jour d'un village romano-britannique en Angleterre

     

      

      

    Les archéologues ont découvert l'un des plus importants sites romano-britanniques dans la vallée de Trent, dans la carrière de Langford dans le Nottinghamshire. Il en ressort clairement que Langford était un centre régional actif à partir du néolithique.

    Cette fosse en anneau pourrait être un ancien tertre funéraire...
      
      
      
    L'archéologue Lee Elliott, du Trent and Peak Archaeology, a dirigé la recherche avec Peter Webb. Lee explique ainsi: "Nous pensons que ce site est un village romano-britannique, dont très peu ont été identifiés le long de la vallée du Trent - les fermes seules étant la norme. Le village semble avoir été sous-divisé en zones de vie, de travail et d'inhumation. La gamme exceptionnelle d'artefacts pour une communauté rurale suggère la prospérité, peut-être basée sur ​​l'élevage d'animaux à grande échelle et de produits connexes à destination des villes romano-britanniques Brough et Lincoln." 
      
    Pour la période romano-britannique, cela représente l'une plus importantes découverte dans la vallée de Trent.
     
    Avec des éléments révélant non seulement une grande divesrité d'animaux présents, mais aussi des preuves de boucherie, de travail de l'os et du bois de cerf, l'ensemble des résultats fournit un aperçu clair de la vie rurale au cours de cette période.
      
     
    Trois squelettes Romano-britanniques ont été trouvés avec vingt-trois autres tombes Romano-britanniques sans squelettes.
     
      
      
    C'est après un accord unique avec le Nottinghamshire County Council que Tarmac, la société propriétaire de la carrière, a accepté de "déshabiller" l'ensemble des terres qui devaient être exploitées afin que les archéologues aient l'occasion d'examiner le site au maximum.
     
    Une chronologie exceptionnelle.
     
    C'est tout d'abord la période du Néolithique jusqu'à l'âge du bronze (4000 à 800 avant JC) qui est représentée sur ce site: une grande quantité de silex et de poteries dispersés sur plusieurs couches, un petit nombre de puits et une fosse en anneau (probablement un ancien tertre funéraire de 20m diamètre: photo ci-dessus). Une massue en pierre a aussi été découverte, ce qui est considéré comme une trouvaille particulièrement rare et importante.
     
    Ensuite, du milieu à la fin de l'âge du fer (400 avant J.-C. à 42 après JC) on trouve une série de fosses abandonnées: probablement pour des supports de maisons circulaires et de granges à foin.
     
    Les vestiges les plus importants sur le site datent cependant de la période romano-britannique (42 à 400 après JC): il s'agit d'un village ou hameau de 200m de long sur 180m de large. Il y avait des sentiers, le long desquels se trouvaient plusieurs restes de constructions impliquant différentes formes d’activités:  habitats, séchage de grains, parcage des animaux, boucherie et sépultures. La présence de huit pierres alignées d'un ancien puits est un total sans précédent pour un site romano-britannique dans le Nottinghamshire.
     
    Une gamme importante d'artéfacts ont été récupérés: de la poterie, de la ferronnerie (pièces de monnaie, broches, épingles, clous, boucles), du bois travaillé, des os d'animaux, du cuir, du verre... Cet ensemble de découverte constitue l'une des collections les plus importantes jamais récupérées dans un site de milieu rural romano-britannique le long de la vallée du Trent. Cela fourni de nouvelles perspectives sur la vie quotidienne rurale durant cette période.
     
    Ils ont aussi trouvé des preuves d'occupations des premiers anglo-saxons (410-649 après JC.) sous la forme de fosses, de trous de poteaux et de restes de bâtiments. Une large gamme d'objets a été récupérée, dont des perles de verre, de la céramique, des épingles, des fusaïoles, des poids, des broches et os d'animaux.
     
    Enfin, au cours de la période médiévale (1066-1539 après JC), la plupart du site formait un système de champs sur le terrain du village voisin de Langford. Plusieurs éléments ont été récupérés à partir de cette période, dont des pièces de monnaie, des poids de plomb et une boucle.
     
      
      
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    Un caisson funéraire de l'âge du bronze contenant des os incinérés et des artéfacts datant de 4000 ans a été mise au jour à Dartmoor. Le nombre d'objets trouvés pourrait en faire l'une des découvertes archéologiques les plus importantes de ces 100 dernières année.

     

    Le ciste mise au jour par les archéologues
      
      
    Le Dartmoor National Park Authority (DNPA) a précisé que le caisson en pierre ou «ciste», qui était utilisé pour l'inhumation des cendres, a été découvert sur la colline de Whitehorse dans le Devon, l'un des plus hauts sommets du Dartmoor.
     
      
    Un contenu inhabituel et fascinant.
     
    En plus des restes humains, d'autres éléments ont été trouvés, dont du cuir, un panier tressé ou un sac et des perles d'ambre, le tout conservé dans de la tourbe. Jane Marchand, archéologue pour le DNPA et gestionnaire du projet Whitehorse Hill, a déclaré: "ceci est un aperçu très inhabituel et fascinant de ce à quoi pouvaient ressembler les objets funéraires à l'âge du bronze ancien à Dartmoor, on y retrouve même les effets personnels des personnes vivant sur ​​la lande il y a près de 4000 ans."
     
    Les cistes sont communes dans le sud-ouest de l'Angleterre et ailleurs; 200 sont répertoriées rien que dans le Dartmoor. Mais elles ont rarement été retrouvées avec leur contenu original. Les experts pensent que celle découverte sur ​​la colline de Whitehorse a pu être été mieux préservée, car elle est le seul exemple connu située dans un monticule de tourbe.
     
      
    Des fouilles ordonnées sur un site menacé de disparition
     
    La ciste a été découverte il y a plus de dix ans, lorsque, la pierre faisant office de couvercle est tombée du monticule de tourbe qui la dissimulait. Avec le temps, la tourbe s'est lentement érodée sur les côtés et le dessus. Après plusieurs tentatives pour protéger la ciste, la décision a été prise par le DNPA et l'English Heritage de procéder aux fouilles afin de récupérer toutes les informations archéologiques et environnementales avant qu'elle ne soit détruite.
     
    Les fouilles, qui ont eu lieu en août 2011, ont été les premières concernant une ciste du Dartmoor depuis près de 100 ans. Elles ont impliqué des experts de l'Environnement Historique de Cornwall, avec l'aide du ministère du Patrimoine anglais (English Heritage) et des spécialistes de l'Université de Plymouth.
      
    Ils ont constaté que les os humains incinérés et les matières textiles brûlées ont été mis dans une peau d'animal ou une fourrure; l'ensemble étant placé sur un mince objet en cuir, lui-même placé au-dessus d'un tapis fabriqué à partir de matières végétales. À une extrémité de la fourrure ou peau d'animal se trouvait un sac ou un panier tissé délicatement, avec de fines coutures encore visibles. Le contenu à l'intérieur comprenait des disques de schiste, des perles d'ambre et une bande textile circulaire.
     
      
    Le dépôt entier, y compris la base de la ciste en granit, a été enveloppé et apporté au laboratoire du Wiltshire Conservation Service, où des micro-fouilles ont été effectuées, révélant une richesse d'informations qui survie rarement aux enterrements sur des sols plus secs. Un examen plus approfondi est toujours en cours, y compris l'analyse des pollens afin de déterminer le climat et la vie végétale des environs à cette époque.
      
    Le Dartmoor National Park Authority a déclaré qu'il projetait de reconstruire la ciste et de la réintégrer à l'endroit où elle a été découverte.
     
      
      
      
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    L'Angleterre peuplée plus tôt qu'on le croyait

     

     

     

    Des silex retrouvés cet automne 2005 prouvent que l'Angleterre a été habitée plus tôt qu'on ne le pensait.

      

    Les hommes qui ont laissé ces 32 silex noirs ont colonisé la Grande Bretagne il y a près de 700 000 ans. Ils ont été trouvés dans le sud-est de l'Angleterre, le long de la côte du Sufolk, par un archéologue amateur.

      

    Les scientifiques ont fouillé le site, ils ont daté les outils de plusieurs manières: électromagnétisme, couche géologique, et une nouvelle technique mesurant les acides aminés dans les coquilles d'escargots trouvées sur le site.

    A l'époque la Grande-Bretagne était reliée au continent et son climat était de type méditerranéen.

      

    De grandes rivières traversaient la région où les hippopotames, les lions, des daims géants et des espèces d'éléphants aujourd'hui disparues s'ébattaient en toute quiétude.

    On pensait jusqu'alors que les hommes n'avaient pu atteindre le nord de l'Europe avant  500 000 ans.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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