• Aujourd'hui, au quotidien...

    Aujourd'hui, au quotidien...

    La table n'a plus le monopole des repas

    Se mettre à table est une habitude encore vivace, mais plus systématique. 1 Français sur 2 se prépare un plateau-repas au moins 1 fois par semaine, selon le Crédoc (seulement 1 sur 3 en 1995). On mange devant la télé sur le canapé, sur un coin du bar, sur son lit, en surfant sur le Net...
    La plupart des produits nomades, conçus pour être mangés hors de la maison, sont en fait consommés à domicile...

     

    Des repas simplifiés

    La trilogie entrée-plat-dessert est de moins en moins pratiquée à table. On estime que 67% des Français ne mangeront que 2 plats sur 3 au dîner à l'horizon 2020.
    C'est un des principaux effets de la diminution du temps consacré à la préparation des repas du soir. Il n'a cessé de diminuer depuis les années 70 et se stabilise autour de 40 min depuis la fin des années 90. Depuis 1988, le temps de préparation des repas du week-end diminue aussi, sous l'effet de l'arrivée à l'âge adulte de nouvelles générations moins habituées à cuisiner : entre 1988 et 2003, il est passé de 60 à 46 min pour arriver à 33 en 2009.

    Des horaires de repas plus flexibles

    Fini le sacro-saint dîner devant le 20 h. L'horaire du repas doit composer avec les rythmes de chacun. La proportion de Français qui ne dînent pas à heure fixe ne cesse d'augmenter, selon les enquêtes du Crédoc. Ils sont 25 % en 2008 alors qu'ils étaient seulement 15% en 1995. Il s'agit d'un véritable phénomène de génération et non d'un simple effet d'âge. Cette proportion atteindra 31 % en 2020.
    Le repas perdure mais s'étale dans le temps et l'espace. On assiste à des transferts. Le midi, on mange une grosse salade et on boit un café. On s'offre un dessert plus tard, vers 16 h.

    Vive la convivialité!

    Quel que soit l'âge, manger ensemble reste très important: le temps passé à table est de 85 min par jour contre 38 min aux États-Unis.
    Nous invitons plus qu'avant, même si notre façon de recevoir évolue: un apéritif qui se prolonge, un pique-nique, un barbecue ou même un plateau repas dans 17% des cas.

    Une envie d'exotisme

    En 2008, 50,6 % des Français consommaient des aliments exotiques (36,4 % en 1995).
    "II y a les voyages, mais pas seulement. Les jeunes sont plus ouverts sur le monde parce que la société est multiculturelle
    ", souligne Pascale Hébel, directrice du département consommation du Crédoc.

    La cuisine est un loisir

    La cuisine va-t-elle devenir une pièce inutile?
    Non. D'abord parce que 94 % des français pensent que bien manger fait partie des plaisirs de la vie. Ensuite plus de 2 sur 3 affirment aimer cuisiner.
    Son aspect corvée s'allège, la cuisine devient un loisir, une activité relaxante que l'on pratique occasionnellement, pour se faire plaisir et en faire profiter son entourage.
    Le succès des cours de cuisine en témoigne. Autre motivation, l'envie de mieux contrôler ce que l'on mange suscite, selon les sociologues, un retour aux fourneaux de la génération des années 67/76 et des retraités.

    sources : http://ja6.free.fr/chapitres/heritage.htm

     

    La Cuisine, enfin les repas pris à toute vitesse, les kebbab qui fleurissent : une viande cuite sur une tige de métal, pendant des heures, souvent au soleil...mayo... qui n'a plus d'heure....une feuille de salade.. et les frites, grosses comme des batons, bien grasses.... voilà aussi la "nouvelle nourriture" des gens pressés...même plus le temps de penser, de réfléchir et de vivre....( signé Dona )

    Une adolescente de 16 ans est décédée en 2011 au C.H. de Chartres des suites d’une intoxication alimentaire. Elle avait ingurgité  un kebab, dans un restaurateur indépendant de la ville, qui a été fermé le jour même par les services de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF).  

     

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