• Maria Nicolaievna Romanov

     





















    Maria Romanov est née le 26 juin 1899.
    Si elle était très jolie avec ses cheveux brun clair aux reflets dorés et ses immenses yeux bleu foncé, sa mère disait qu'elle avait une"masse graisseuse considérable".Grande pour son âge, pleine de vie et de couleurs, Maria était aussi romantique, rêveuse et elle adorait les bébés.
    Très proche d'Anastasia, sa soeur cadette, elles se font appelées "La Petite Paire".Mais, plus communément, elle est surnommée"Ange"par ses trois soeurs car elle ne faisait presque jamais de bêtises et était considérée comme un exemple pour Olga et Tatiana qui sont pourtant ses soeurs aînées.
    Elle a été assassinée par les Bolchéviks le 17 juillet 1918.Source   /http://lesromanov.blogspot.com/2008/01/maria-nicolaievna-romanov.html  
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  • Anastasia Nicolaievna Romanov

     




























    Anastasia Romanov est née le 18 juin 1901.
    Elle avait de beaux cheveux brun rougeâtre doré et de magnifiques yeux bleu foncé.Enfant, elle n'était pas aussi belle que ses soeurs mais en grandissant elle est devenue une jeune fille d'une grande beauté, avec un nez et des lèvres fines, un visage ovale et légèrement mélancolique.
    Espiègle, taquine, bruyante, active, fougueuse, souriante, heureuse de vivre, Anastasia est le rayon de soleil de la famille, mais aussi l'enfant terrible.
    Elle aimait jouer de la guitare et de la balalaïka en compagnie d'Olga ou de Tatiana qui jouaient du piano.Elle détestait sa petite taille et que le fait d'être grande-duchesse l'empêche d'aller à l'école et l'oblige à avoir des manières princières.
    Ses passe-temps favoris étaient de faire des blagues à tous les gens qu'elle croisait et de monter aux arbres.
    Elle adorait Alexei et aurait tout donner pour qu'il ne soit pas atteint d'hémophilie.
    Elle était très intelligente mais prenait dans l'horreur le fait d'aller étudier.La matière qu'elle redoutait était la grammaire.
    Quand la guerre commença, Maria et Anastasia étaient trop jeunes pour être infirmières.A la place, elles allèrent réconforter les blessés.Anastasia était particulièrement appréciée pour son énergie, son entrain et ses plaisanteries.
    Anastasia est officiellement morte en 1918. Source : http://lesromanov.blogspot.com/2008/01/anastasia-nicolaievna-romanov.html
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    http://www.concours-lepine.fr/fr/pag14-Les-Grandes-Inventions-de-1901-a-nos-jours.html

     

    Notre Préfet de Police est né à Lyon le 6 août 1846. Après des études complètes dans sa ville natale, puis à Paris, le jeune étudiant fut envoyé deux ans en Allemagne où il suivit les cours des

    Universités d'Heidelberg et de Berlin. Il terminait à Paris ses études de droit,lorsque la guerre de 1870 éclata.

     

    Aussitôt, le voici incorporé dans la garde nationale mobile du Rhône, où il devient bientôt sergent-major.

     

    Mais, enfermé dans Belfort assiégé, il rend ses galons pour être admis dans une

    compagnie à l'assaut du village fortifié de Bavilliers et il y entre le second

    sous une grêle de balles

     

    Pendant que ses camarades fouillent les maisons pour en déloger les dernier défenseurs, le sergent Lépine s'avise d'un retour offensif de l'ennemi, favorisé par un épais brouillard qui pourrait

    mettre sa petite troupe dans le plus grand péril et il s'avance jusqu'au bout du

    village, au point stratégique où il redoute une attaque inopinée.

     

    Juste à ce moment il tombe dans une embuscade, essuie sans reculer d'un pas, trois salves de mousqueterie et il est grièvement blessé. Il a du moins la satisfaction de voir deux cents Prussiens

    qui l'avaient assailli, battre en retraite au moment où le bruit de la fusillade

    lui amenait du renfort. La médaille militaire lui fut donnée pour ce fait d'armes.

     

    Tel le sergent Lépine se montre ici audacieux jusqu'à la témérité d'une belle crânerie et d'un sang-froid extraordinaire en face du danger, tel nous le retrouverons au premier rang, dans les circonstances

    les plus difficiles de sa carrière. A la paix, M. Lépine rentre à Lyon et y exerce la profession d'avocat jusqu'en 1877.

    Puis il rentre dans l'administration et en gravit rapidement les premiers échelons. Il passe successivement par les sous-préfectures de La Palisse, Montbrison, Langres et

    Fontainebleau. En 1885, il est Préfet de l'Indre. Le 26 novembre 1886, il est nommé au secrétariat général de la Préfecture de la Loire, où il se signale encore par un acte de courage. Le 16 décembre 1892, un coup de grisou au puits de la manufacture coûtait la vie à 73 mineurs et jetait la consternation dans Saint-Etienne. M. Lépine prend place dans la première benne descendue au secours des victimes et parcourt les galeries incendiées empestées encore d'un air méphitique. C'est à cette occasion qu'il reçut la médaille d'or de sauvetage qu'il porte volontiers plus souvent que d'autre décorations.

    En 1893, M. Lépine est Préfet de la Seine-et-Oise, mais il ne reste à Versailles que quelques jours. Il est nommé Préfet de Police en remplacement de M. Lozé, démissionnaire, le 11 juillet 1893. Et depuis, il est à son poste. En 1897, il fut nommé gouverneur général de l'Algérie. Mais son absence fut de courte durée.

    Il fut réintégré dans ses fonctions, à la demande du ministère qui venait de se constituer.

    En 1900, devant le marasme des petits fabricants de jouets et d'articles de Paris, dû à la concurrence étrangère, le Préfet Lépine prend l'initiative de créer en 1901 un concours-exposition et c'est à partir de là, que notre Association a pris naissance. Le Préfet Lépine, notre Président d'Honneur nous a assuré toute sa vie durant de son appui auprès des pouvoirs publics et nous a facilité les démarches administratives.

    Depuis 1901, le Concours Lépine constitue un événement majeur. Au nom de notre Association, nous lui adressons un vibrant hommage.

     

    110 ans Concours Lépine : retour sur 10 inventions phares :

    - Lancé en 1901 par le préfet de police Louis Lépine, le Concours Lépine célèbrera ses 110 ans du 28 avril au 8 mai prochains, dans le cadre de la Foire de Paris (Porte de Versailles). Du moulin à café à l'équerre universelle en passant par le grille-pain ou le guide-clou, nombreuses sont les inventions qui ont été présentées à ce concours et qui, aujourd'hui, font partie du quotidien. Retour sur 10 inventions phares du Concours Lépine.

     

     

    1910 - Le moulin à café par la société Peugeot

    1921 - Le fer à repasser à vapeur par Constantin Caroni

    1922 - La machine à sténotyper par l'Ecole Pigier

    1931 - Le presse-purée par Jean Mantelet

    1933 - Le grille-pain chrome par la société Calor

    1937 - Le coeur artificiel par le Docteur Henry

    1957 - Le bac Riviera (système de réserve d'eau pour les plantes) par M.Ferrand

    1975 - Le guide-clou par Vincent Hatayan

    1983 - L'aspivenin par André Emerit

    1995 - L'équerre universelle par Jean-Pierre Megdad

     

     

     

     

     

    Louis Lépine

     

    1935

     

    1933

     

     

     

     

     

    Louis Lépine
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  • les ROMANOV 

     

     

     

     

     

    Henri IV - le règne interrompu.....

     

    Le Louvre et les Tuileries :

     

    Résidence parisienne des rois de France, le palais du Louvre est le premier bâtiment dans lequel Henri IV engage des travaux, en faisant achever l’aile méridionale (dite Lescot) de la Cour Carrée. Bien décidé à faire de cette construction hétéroclite et inachevée un palais moderne, Henri IV conçoit un vaste plan de rénovation, le « grand dessein » du Louvre.

     

    Conservé grâce à deux grands plans sur parchemin datant des années 1595-1600, ce projet prévoyait d’abattre les derniers vestiges médiévaux (tours et corps de logis), de quadrupler la cour Lescot, de raser les quartiers d’habitations environnants.

     

    Surtout, Henri IV voulait réunir le Louvre au palais des Tuileries grâce à une grande galerie dont la construction avait été entamée sous Charles IX. La mort du roi alliée aux difficultés d’expropriation du quartier bâti firent que tout ne put être réalisé de son vivant. Les transformations furent pourtant conséquentes et le Louvre actuel en témoigne.

     

    Henri confia à deux architectes la réalisation des ces projets : Jacques II Androuet du Cerceau était déjà architecte du Louvre lorsqu’il se vit adjoindre, en 1594, Louis Métezeau. Tous deux s’emploient à la construction de la Grande Galerie - dite « Galerie du bord de l’eau », car elle longe la Seine – rejoignant le Louvre aux Tuileries sur près de 450 mètres !

     

    Pour éviter toute monotonie, chaque architecte s’en vit confier une partie. À l’Est, Louis Métezeau orna les travées de sculptures, de colonnes, de pilastres cannelés, de frontons et de frises alors qu’à l’Ouest, Androuet du Cerceau fit preuve de plus sobriété avec de grands pilastres surmontés de chapiteaux et des frontons alternativement droits et cintrés.

     

    La décoration intérieure du palais des Tuileries, relié au Louvre par la Grande Galerie, n’est pas négligée dans les réalisations du grand dessein. Des artistes comme Toussaint Dubreuil (1561-1602), Jacob Bunel (1558-1614) et Frans Pourbus (v. 1569-1622) s’attèlent à la décoration de la Grande salle des Tuileries et de la Petite Galerie et ornent chaque croisée des portraits des rois et reines de France, dont seul celui de Marie de Médicis a survécu à l’incendie de 1661.

    L’étage supérieur de la Grande Galerie permettait à Henri de quitter ses appartements du Louvre pour se retrouver dans le parc des Tuileries sans sortir sur la voie publique. On y vit même le dauphin Louis courir le renard et chasser la caille, tant la construction était immense ! L’étage inférieur abrita des ateliers d’artistes et d’artisans du roi qui disposaient de certains privilèges. Henri entendait selon ses propres mots en faire « une pépinière d’ouvriers de laquelle, sous l’apprentissage des ces bons maîtres, il en sortira plusieurs qui après se répandront par tout [le] royaume ».

     

    acte notrié du Louvre.

     

    Plan système hydraulique pour apporter l'eau dans la batisse. (roue à eau)

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  • Les fleurs ne sentent plus aussi bon qu’autrefois

    source : http://bleurose.skynetblogs.be/archive/2009/11/17/les-fleurs-ne-sentent-plus-aussi-bon-qu-autrefois.html

    (probablement par leur sélection excessive)

    Les roses sentaient aussi bon qu'elles étaient belles. Les lilas embaumaient les rues entières, l'odeur des œillets était parfois trop forte.

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    « L'odeur n'est pas une propriété comme les autres. Tout d'abord, elle est invisible. Ensuite, les impressions olfactives sont aussi subjectives que les impressions gustatives. Par ailleurs, différentes recherches ont montré que le parfum est un trait génétique complexe et difficile à manipuler avec les méthodes d'hybridation habituelles. Les plantes parfument et parfois empuantissent l'air au moyen d'une vaste panoplie de substances biochimiques diffusées par les pétales, les feuilles et d'autres tissus. Environ un millier de ces substances ont été identifiées à ce jour. "Il peut y avoir jusqu'à cinquante, voire cent substances chimiques impliquées dans une odeur", précise Eran Pichersky. En règle générale, le nez de l'homme ne reconnaît qu'un petit nombre de ces composés volatils. Si une personne respire par exemple une bouffée de 2-phényléthanol, des images de roses lui viendront à l'esprit, même si en fait un grand nombre de substances entrent dans la composition du parfum d'une rose. Tout comme les harmoniques permettent à l'oreille de distinguer un do joué au milieu du clavier d'un piano d'un do joué au violon, les différents composants chimiques constituent les subtilités olfactives qui caractérisent le parfum d'une rose donnée. » Ivan Amato, Science News

     

    Mais pour s'offrir un petit bonheur olfactif, rendez-vous au jardin en été vers midi : parce que les pétales et/ou le pistil renferment des huiles essentielles volatiles. Une rose sera plus parfumée à midi qu'à 5h du matin: Le soleil et la chaleur font évaporer cette essence naturelle.

     

    Qu'en est il du souvenir d'un parfum oublié que portaient nos mères ou nos grand'mères...

    Peut être le reconnaitrions nous, ou pas !

    Mais il reste le souvenir d'un moment ou petite fille ou petit garçon nous bravions l'interdit pour caresser une houppette imagesCA1W3EXN
    et toucher la poudre qui sentait si bon,

    Ou déboucher un précieux flacon dont l'image et le nom, moins insaisissables que les odeurs sont restés dans notre mémoire......

     


     

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    Ces noms pleins de rêves:

    Weill Antilope

    Caron - Fleurs de rocaille

     Worth - Je reviens

     Grès- Cabochard  

    Dana - Canoë 

     

    Bourgeois dans son flacon bleu - Soir de Paris

     

     

     

    Son préféré, dans sa boîte vert et blanc : Ma Griffe de Carven

      

     

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    Celui qu'elle m'a légué, retrouvé dans une ancienne coiffeuse : Sortilège de Le Galion

     

     

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    Sa composition est à elle seule un poème :

    « Aldehyde Complex, Bergamot oil, Orange Blossom, Peach, Strawberry

    Jasmin, Lilac, Lily of the Valley, Orris, Rose, Ylang-Ylang

    Civet, Musk, Opoponax, Sandal, Tonka, Vanilla, Vetiver, »

    Oubliés comme ces roses, qui sentaient le bonheur de l'enfance.....

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  • les ROMANOV

    les ROMANOV

     

    les ROMANOV

    L'HISTOIRE du PARFUM .....

      

    http://passionparfums.over-blog.com/photo-1567206-duo-soir-de-paris_jpg.html

     

    la fin du XIXème siècle, le parfum composé de simple fleurs ; la rose, la violette, le lilas et le lys étaient très demandés.

     

    Des bouquets de parfums floraux ont été présentés vers la fin de la première décénie comme des compositions. Des parfums postérieurs et abstraits qui n'avaient aucune relation florale ont été présentés. Cet avancement a révolutionné l'industrie. Aujourd'hui, les parfums deviennent plus complexes, avant la découverte des produits chimiques d'arôme.

     

    En raison de son jasmin, de ses roses et commerces allant grandissant, Grace en Provence s'est établie comme le plus grand centre de production pour les matières premières. Les statuts des fabricants de parfums de Grace ont été passés en 1724.

    Paris est devenu la plaque tournante commerciale de Grace et le centre du monde du parfum. Les maisons de la parfumerie, telles que Houbigant (qui produit quelques fleurs, et qui est toujours aujourd'hui très populaire), Lubin, Roger et Gallet, et Guerlain, se sont implantées à Paris.

     

    Très tôt, la mise en bouteille est devenue plus importante. Le fabricant François Coty a formé une association avec René Lalique. Des bouteilles de Lalique pour Guerlain, d'Orsay, Lubin, Molinard Roger & Gallet ont alors été produites.

    Le baccara a été introduit dans la conception des flacons et a servi dans l'élaboration de Mitsouko (Guerlain), Shalimar (Guerlain) et bien d'autres encore. Les souffleurs de verre de Brosse ont créé la fameuse bouteille Arpège de Jeanne Lanvin, et le célèbre Chanel N°5.

     

    1921 - Le couturier Grabrielle Chanel lance sa propre marque de parfums, créée par Ernest Beaux ; elle l'appelle Chanel N°5 parce que c'était le cinquième des beaux de parfum présentés d'Ernest. Les beaux d'Ernest étaient les premiers à employer des aldéhydes en parfumerie. En fait, Chanel N°5 était le premier parfum complètement synthétique du marché grand-public.

     

    Les années 30 ont vu l'arrivée de la famille cuir des parfums, et les familles florales sont également devenues tout a fait populaires avec l'apparition des Fleurs de Rocaille (1933), de Je Reviens (1932), de Caron's et Joy de Jean Patou (1935).   La parfumerie française a atteint son apogée dans les années 50, avec des créateurs tels que Dior, Jacques Fath, Nina Ricci, Pierre Balmain qui ont commencé à créer leurs propres parfums.

     

    Les parfums d'aujourd'hui sont distribués par des parfumeurs qualifiés, dans les traditions esthétiques de la Renaissance. Ces artisans qui ont passé des années à apprendre entretiennent des notes ambres et des ententes florales blanches.   Pour l'année 2000, les parfumeurs parlent par habitude des agonistes de musc-récepteur, et des affinités obligatoires moléculaires des protéines de floral-récepteur. 

    L'histoire de Cologne :

    Il peut sembler étonnant que le mot Cologne (nom français) ait été donné à la ville allemande, puisque les origines de l'eau de Cologne trouvent leurs racines en Italie. Tout a commencé par Gian Paolo Feminism un coiffeur de Val Vigezzom qui quitta sa patrie Italienne pour trouver fortune en Allemagne. Il créa alors une eau de parfum qu'il appela Aqua Admirabilis.

    Cette eau a été élaborée à partir de spiritueux de raisin, d'huile de neroli, de bergamotte, de lavande et de romarin. Quand il fut libéré en 1709, les clients se précipitèrent avec une telle ardeur sur ses étagères de Cologne que Gian Paolo recruta son neveu, Giovanni Maria Farina, pour qu'il lui vienne en aide.

    En 1732, le neveu Giovanni assura les affaires et lança un produit consommable pour une variété de maux et douleurs, allant des maux d'estomac aux saignements.

    La connaissance de cette "admirable eau" s'est répandue durant la guerre des 7 ans, une guerre s'étant déroulée au milieu du XVIIème siècle, où la Prusse, la grande Bretagne combattaient contre une alliance composée de la France, l'Autriche et la Russie.

     La Prusse et la Grande Bretagne gagnèrent la bataille, mais Farina gagna quelques nouveaux clients français, autrichiens et russes. Ces soldats ramenèrent dans leur pays des bouteilles et voila : un marché instantané global était né.

    Les français furent ceux qui l'appelèrent "eau de Cologne", et cela était devenu une préférence d'une des maîtresses de Louis XV (il en avait beaucoup !), la Comtesse du Barry.

    Le XVIIIème siècle a vu une avancée révolutionnaire en parfumerie, avec l'invention de l'eau de Cologne. Ce mélange régénérateur à base de romarin, de neroli, de bergamote et de citron a été employé de différentes manières, dilué dans l'eau de bain, mélangé avec du vin, mangé sur un morceau de sucre, comme collutoire etc...

    La variété de récipients de parfums du XVIII ème siècle était aussi grande que celle des parfums et de leurs utilisations. Des éponges imbibées dans du vinaigre de toilette parfumé ont été placées dans des vinaigrettes dorées en métal.

    Les parfums liquides ont été placés dans des bouteilles en forme de poire, dans un très beau modèle Louis XIV. Le verre est devenu de plus en plus populaire, en particulier en France, avec l'ouverture de l'usine de baccara en 1765.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

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  • MUSIQUEMUSIQUEMUSIQUEMUSIQUEMUSIQUEMUSIQUEMUSIQUEROMANOVRUBRIQUES

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  • MUSIQUE

      

      

    http://medieval.mrugala.net/Alimentation

    Connaissez-vous ces légumes ?

    Cardon, potimarron, vitelotte, rutabaga, raifort, romanesco, scorsonère, panais, chou-rave, topinambour, crosnes…cela ne vous dit rien ?

    Tous ces légumes sont souvent méconnus car les rayons de nos supers et hypermarchés ne leur laissent plus de place. Dommage, car en plus de leur saveur souvent originale, ces produits sont aussi intéressants d’un point de vue nutritionnel.

    Légumes oubliés, mais pourquoi ?

    Les légumes anciens peuvent être boudés par les circuits traditionnels de production et de distribution pour plusieurs raison :

    • Leur productivité est faible et ils sont difficiles à cultiver à grande échelle.
    • Ils nécessitent une préparation culinaire plus longue que les légumes courants.
    • Ils ne sont plus à la mode, même si quelques grands chefs se mettent à les utiliser.
    • Certains sont dotés d’une réputation lourde à porter. Le topinambour et le rutabaga rappellent la seconde guerre mondiale. Ils peuvent parfois provoquer des flatulences.
    • Le développement de jardins floraux s’est fait au détriment des potagers traditionnels, habitat privilégié de ces plantations.
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    Il n"était pas un chef mais un homme medecin hautement respecté par tous les chefs apaches. Sa bravoure et son courage durant les batailles lélevèrent en tant que chef de guerre.

    Il a appris de son père à être guerrier et de sa mère comment vivre outre de la terre. Ils lui on aussi appris comment survivre dans les déserts et dans les montagnes.

    Il avait très vite compris que si les indiens se regroupaient, ils avaient une chance contre les envahisseurs. Grâce à leur connaissance du pays, de leur courage et leur intelligence au combat.

    Il nétait pas seulement un chef de guerre, il avait aussi un grand pouvoir. On dit quil pouvait prédire comment allait se déroulé lexpédition et on ne si engageait que si son oracle était bon. Ceux-ci ajouté à sa force et sa détermination cela lui donnait un grand pouvoir et une grande affluence sur son clan.

    Dès lage de 17 ans il participe à des attaques contre les colons mexicains et américains au nouveau Mexique.

    En 1858 il parti avec quelque guerriers ce réapprovisionner dans un village du Mexique. Il laissa les femmes et enfants à la charge des anciens dans les montagnes car il avait peur à une attaque. Malheureusement la tribu fut surpris par larmée mexicaine et furent tous massacré. Lorsquil revint il trouva sa femme, sa mère et ses trois enfants morts.

    Le 30 Septembre 1859 le jour de la saint jerome (Geronimo, en espagnol), il vengea sa famille en massacrant un grand nombre de mexicains. Ils criaient et invoquaient saint jerôme pour leur défense. En attend ses mots il eu lidée alors de prendre le nom de GERONIMO.

    En 1876 Il fut déporté avec les apaches du Rio dans la réserve de san carlos.

    Malheureusement cette terre était aride et désertique.

    Vers 1878 Il pris la fuite avec quelque guerriers et se réfugie au Mexique.

    En 1882 il fut retrouvé par les indiens à la solde du gouvernement américain et une poursuite comment ça. Il décida de se rendre pour rejoindre son peuple quil aimait temps.

    Vers 1885 il nen peut plus dêtre dans cette réserve aride et hostile mais ce qui le poussa vraiment à partir ce fut larrestation brutale du guerrier Ka-ya-ten-nae. Il partira avec 35 hommes et 109 femmes et enfants. Il y a alors plus de 5 000 hommes (soldats, miliciens et éclaireurs indiens) à sa poursuite.

    Le 25 mars 1886 le général Crook le força à se rendre ce quil fit, mais il séchappa a nouveau avec les 35 guerriers et les 109 femmes et enfants pendant le transfert vers la floride.

    Il pris cette décision car il refusa de signer un traité envoyant sa tribu vers la floride.

    Il fut pour chassé par un très grand nombre de soldats et déclaireurs indiens. Cest le général

    Geronimo réussi a leur échapper pendant 5 mois en se servant des connaissance apache (mobilité, connaissance du terre et de la survie des les milieux difficiles). Mais les rechercher étaient sans relâche et il fini par se rendre épuise le 4 septembre 1886 il ne reste plus que 16 guerriers, 12 femmes et 9 enfants.

    Il fut envoyé avec 450 apaches en Floride dans les forts de Marion et de Pickens.

    En 1894 il est transfère avec le groupe de Cheyenne chiricahuas à Fort Sill en oklahoma.

    Il mourut en 1909 comme prisonnier de guerre sans jamais avoir pu retrouvé sa liberté et sa terre.

    La première victime de la fuite de Géronimo sera le général Crook. Rendu responsable de cette évasion par son supérieur le général Sheridan, il était aux prises avec la fureur de ce dernier qui voulait savoir comment cela était arrivé et ce qu'il comptait faire pour remettre la main sur les "Hostiles".

    Tandis que Crook rendait justement responsable des événements Tribolet et la "Mafia de Tucson", Sheridan en attribuait la responsabilité à la "confiance aveugle" de Crook en ses éclaireurs Apaches. Il lui ordonna donc de modifier sa stratégie en recourant à l'infanterie pour "boucler" la frontière avec le Mexique.

    Fatigué et irrité, Crook répondit à Sheridan en lui disant que jusqu'à présent sa stratégie n'avait remporté que des succès et qu'il demandait à être relevé de son commandement.

    Sheridan lui donna rapidement satisfaction en le nommant à la tête du département de la Platte, dans les Plaines du Nord. Et il lui donna comme successeur Nelson Appleton Miles.

    Géronimo, l'homme derrière la légende.

    Qui était réellement cet homme que la légende à dépeint d'abord comme un "tigre à face humaine commandant une horde d'assassins aux mains rouges du sang de victimes innocents" avant d'en faire l'icône symbolisant les Indiens d'Amérique et leur résistance à l'homme blanc?

    Faisons une liste des différents Géronimo :

    - Géronimo se rappelant le massacre de sa famille et de sa femme Alope en 1852 devant le peintre Elbridge Burbank et se mettant dans un tel état de fureur et de chagrin qu'il en effraya le peintre;

    - Ce dernier décrivant Géronimo, à part cet épisode, comme un homme calme et patient;

    - Géronimo mettant une tasse de lait pour son chat à chaque fois qu'il devait s'absenter et conservant dans sa cabane de Fort Sill une boîte contenant de l'herbe à chat pour ce dernier;

    - Géronimo répliquant à Howard qui se plaignait d'avoir perdu son bras à la guerre : "Vous pensiez que la guerre était un pique-nique?";

    - Géronimo homme de spectacle tirant des revenus supplémentaires des objets qu'il fabriquait et de ses apparitions en public;

    - Géronimo craignant d'être pendu en 1886;

    - Géronimo pillant les villages mexicains tandis que Victoria et Nana affrontaient les soldats mexicains et américains;

    - Géronimo "medecine man" soignant et guérissant la petite-fille de Naiche à Fort Sill;

    - Géronimo plaidant sa cause et celle de son peuple devant le Président Théodore Roosevelt;

    - Géronimo veillant à ce que les enfants Apaches suivent studieusement les cours de l'école indienne à Vernon Barracks;

    - Géronimo qui aurait d'après un témoin jeté un bébé mexicain dans un feu et un autre dans un bouquet de cactus;

    - Géronimo adorant ses enfants et petits enfants au point de lutter contre la mort pour revoir une dernière fois deux d'entre eux;

    - Géronimo intrigué par le monde des blancs et les gens d'autres pays ou les animaux inconnus...

    Dommage pour la légende, mais Géronimo apparaît comme un homme banal fait de côté positifs et négatifs, parfois contradictoires. Plus qu'un héros, il était un homme que l'on a manipulé et utilisé pour justifier les exactions contre son peuple et la présence de l'armée américaine dans le sud-ouest. Coupable? : la "Mafia de Tucson".

    Les Chiricahuas l'ont souvent répété : Géronimo n'était ni le chef des Chiricahuas, ni même un chef de guerre. Sans nier son courage au combat et ses capacités de stratège, ils le désignent surtout comme un medecine man et un homme qui avait la parole lors des conseils en raison de son éloquence et de ses exploits. C'est la légende qui en fit le "chef de guerre des Chiricahuas", titre qui revient plus à des gens comme Vittorio, Nana ou Naiche,

     

    Repose en paix, Géronimo

     

    geronimo

     

     

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    Les deux pigeons s'aimaient d'amour tendre,

    L'un d'eux s'ennuyant au logis,

    Fut assez fou pour entreprendre

    Un voyage en lointain pays.

    L'autre lui dit : « Qu'allez-vous faire ?

    Voulez-vous quitter votre frère ?

    L'absence est le plus grand des maux :

    Non pas pour vous, cruel ! Au moins, que les travaux,

    Les dangers, les soins du voyage,

    Changent un peu votre courage.

    Encor si la saison s'avançait davantage !

    Attendez les zéphyrs. Qui vous presse ?

    Un corbeau Tout à l'heure annonçait malheur à quelque oiseau.

    Je ne songerai plus que rencontre funeste,

    Que faucons, que réseaux. « Hélas, dirai-je, il pleut :

    « Mon frère a-t-il tout ce

    qu'il veut,« Bon soupé, bon gîte, et le reste ? »

    Ce discours ébranla le coeur

    De notre imprudent voyageur ;

    Mais le désir de voir et l'humeur inquiète

    L'emportèrent enfin. Il dit :

    « Ne pleurez point : Trois jours au plus rendront mon âme satisfaite ;

    Je reviendrai dans peu conter de point en point

    Mes aventures à mon frère ;

    Je le désennuierai : quiconque ne voit guère

    N'a guère à dire aussi. Mon voyage dépeint

    Vous sera d'un plaisir extrême.

    Je dirai : « J'étais là ; telle chose m'advint»;

    Vous y croirez être vous-même. »

    A ces mots en pleurant ils se dirent adieu.

    Le voyageur s'éloigne ; et voilà qu'un nuage

    L'oblige de chercher retraite en quelque lieu.

    Un seul arbre s'offrit, tel encor que l'orage

    Maltraita le pigeon en dépit du feuillage.

    L'air devenu serein, il part tout morfondu,

    Sèche du mieux qu'il peut son corps chargé de pluie,

    Dans un champ à l'écart voit du blé répandu,

    Voit un pigeon auprès : cela lui donne envie ;

    Il y vole, il est pris : ce blé couvrait d'un lacs

    Les menteurs et traîtres appas.

    Le lacs était usé ; si bien que de son aile,

    De ses pieds, de son bec, l'oiseau le rompt enfin.

    Quelque plume y périt ; et le pis du destin Fut qu'un certain vautour à la serre cruelle Vit notre malheureux qui, traînant la ficelle

    Et les morceaux du lacs qui l'avaient attrapé, Semblait un forçat échappé.

    Le vautour s'en allait le lier, quand des nues Fond à son tour un aigle aux ailes étendues.

    Le pigeon profita du conflit des voleurs, S'envola, s'abattit auprès d'une masure, Crut pour ce coup que ses malheurs Finiraient par cette aventure ;

    Mais un fripon d'enfant (cet âge est sans pitié) Prit sa fronde, et, du coup tua plus d'à moitié

    La volatile malheureuse,

    Qui, maudissant sa curiosité,

    Traînant l'aile, et tirant le pié,

    Demi-morte et demi-boiteuse,

    Droit au logis s'en retourna.

    Que bien que mal elle arriva,

    Sans autre aventure fâcheuse.

    Voilà nos gens rejoints ; et je laisse à juger De combien de plaisirs ils payèrent leurs peines.

    Amants, heureux amants, voulez-vous voyager ?

    Que ce soit aux rives prochaines ;

    Soyez-vous l'un à l'autre un monde toujours beau,

    Toujours divers, toujours nouveau ;

    Tenez-vous lieu de tout, comptez pour rien le reste.

    J'ai quelquefois aimé : je n'aurais pas alors

    Contre le Louvre et ses trésors,

    Contre le firmament et sa voûte céleste,

    Changé les bois, changé les lieux

    Honorés par le pas, éclairés par les yeux De l'aimable et jeune bergère

    Pour qui, sous le fils de Cythère

    Je servis engagé par mes premiers serments.

    Hélas ! Quand reviendront de semblables moments ?

    Faut-il que tant d'objets si doux

    et si charmants Me laissent vivre au gré de mon âme inquiète ?

    Ah! si mon coeur osait encor se renflammer !

    Ne sentirai-je plus de charme qui m'arrête ?

    Ai-je passé le temps d'aimer ?

     

     Jean de LAFONTAINE, fables, livre    IX (1679)

     

     

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