• Les chaussures au XVIIIème (régence et révolution)

    Au cours du XVIIIe siècle, les chaussures des femmes reflétaient le style des vêtements avec la broderie et la dentelle. Le bout des chaussures était pointu avec les rubans et les boucles. Les talons montraient une forme courbe pour les femmes et les hommes dans la haute classe. Dans la fin des années 1760, les talons épais ont changé et sont devenus plus minces. Après la Révolution française, les genres ont changé beaucoup. À la fin du XVIIIe siècle, les talons sont devenus de plus en plus petits et ils ont disparu. Ce changement a représenté l’égalité entre la noblese et la bourgeoisie. Les chaussures qui étaient à la mode étaient les pantoufles en satin, en soie ou plus raisonnable, en cuir.

    regence chaussure

    1-chaussures de la régencemule_revolutionnaire-2

    2-chaussures de la révolution

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  • Les DROITS des FEMMES....dès la révolution ?... pas si sûr...

     

    Les DROITS des FEMMES....dès la révolution ?... pas si sur...!!!!!

     

     

    La France étant le pays des  "droits de l'homme"  les Français se sentent le devoir de ré-écrire l'histoire. L'égalité des sexes ? C'est eux.

    Est-ce bien sûr ?

    L'évolution laborieuse des droits des femmes en France.

     

    1795 :

    Un décret interdit aux femmes toute réunion politique et les rassemblements à plus de cinq dans la rue.

     

    1804 :

    Le code Napoléon consacre l'incapacité juridique de la femme mariée :

    Art. 213 - Le mari doit protection à sa femme, la femme doit obéissance à son mari.

    Art. 214 - La femme est obligée d'habiter avec le mari, et de le suivre partout où il juge à propos de résider...

    Art. 215 - La femme ne peut ester en jugement sans l'autorisation de son mari...

    Art. 217 - La femme...ne peut donner, aliéner, hypothéquer, acquérir, à titre gratuit ou onéreux, sans le concours du mari dans l'acte, ou son consentement par écrit.

    Art. 229 - Le mari pourra demander le divorce pour cause d'adultère de sa femme.

    Art. 230 - La femme pourra demander le divorce pour cause d'adultère de son mari, lorsqu'il aura tenu sa concubine dans la maison commune.

     

     

    1810 :

    L'adultère est considéré comme un délit puni de prison pour les femmes et .......

    .....d'une simple amende pour un homme.

    Le " devoir conjugal " est une obligation !

    Le viol conjugal n'est pas du tout reconnu. Le Mari a un droit exclusif sur son épouse.

     

     

     

    1848 :

    La deuxième République n' accorde pas aux femmes de droits politiques et leur interdit même d'assister aux réunions.

     

    1909 :

    Loi instituant un congé de maternité de huit semaines, sans traitement mais sans rupture du contrat de

    travail.

     

    Le port du pantalon n'est plus un délit si la femme tient a la main un guidon de bicyclette ou les rênes d'un cheval ( en montant en amazone).

     

     

    1920 :

    Les femmes sont enfin autorisées à adhérer a un syndicat sans l'autorisation de leur mari.

     

     

    1922 :

    Le Sénat refuse d'examiner la proposition de loi sur le vote des femmes par 156 voix contre 134.

     

     

    1924 :

    Les programmes scolaires deviennent enfin les mêmes pour les garçons et les filles, ce qui conduit à l'équivalence des baccalauréats masculin et féminin.

     

     

    1938 :

    La réforme du code civil de 1804 abolit enfin l'incapacité civile de la femme mariée. Mais le mari peut encore fixer la résidence du couple et s'opposer à une activit professionnelle de sa femme. Il exerce seul l'autorité paternelle.

     

     

    1944 :

    Une ordonnance reconnaît le droit de vote et l'éligibilité des femmes.

     

     

    1945 :

    Elections municipales : premier vote des Françaises (Général de Gaulle)

     

    1946 :

    Le principe d'égalité entre hommes et femmes est inscrit dans la Constitution de la IVe République.

    La femme n'a toujours pas le droit de travailler sans l'autorisation de son époux, ni d'avoir un compte bancaire à son nom.

     

     

    1965 :

    Le mari ne peut plus s'opposer à l'exercice d'une profession par sa femme. !!!

    La femme peut gerer son propre compte bancaire, sans l'aurorisation de son mari !!!

     

     

    1966 :

    Il est désormais interdit de licencier une femme lorsqu'elle est enceinte, de même que dans les douze semaines qui suivent l'accouchement. (reste à voir).

     

     

    1970 :

    L'autorité "paternelle " devient " parentale ".

     

    1974 :

    Droit à la contraception et à l'avortement ( Madame Simone Veil et les femmes)

     

     

    1983 :

    Une loi sur l'égalité professionnelle entre hommes et femmes est votée. ( inégalité de salaires hommes/femmes toujours en vigueur).

     

     

    1985 :

    Promulgation d'une loi qui assure l'égalité entre époux dans les régimes matrimoniaux.

     

     

     Les DROITS des FEMMES....dès la révolution ?... pas si sûr...

     

     

     
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    Madame de Pompadour

    MOZART :

      http://www.youtube.com/watch?v=tG9UMQjoFxk

    Portrait de Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour représentée travestie en Diane chasseresse par Jean-Marc Nattier, 1746 © RMN / Gérard Blot

     

    Une favorite protectrice des arts (1721-1764)

    Madame de Pompadour, maîtresse, amie et conseillère de Louis XV, resta auprès de lui jusqu’à sa mort en 1764. Introduite à la Cour par relations, elle est remarquée par le Roi et devient rapidement l’une de ses favorites préférées. Louis XV fait construire pour elle le Petit Trianon, véritable havre de paix.

    Future Marquise de Pompadour, Jeanne-Antoinette Lenormant d’Etiolles, née Poisson, rencontre Louis XV à Versailles en 1745. Elle est invitée au grand bal masqué donné pour le mariage du Dauphin Louis-Ferdinand.

    Le Roi s’éprend d’elle et l’installe la même année au château de Versailles, dans un appartement au-dessus du sien. Un escalier secret permet à Louis XV de s’y rendre, à l’abri des regards.

    En juillet, il lui offre le domaine de Pompadour, la favorite devient Marquise et est officiellement présentée à la Cour en septembre 1745. Mais ses origines bourgeoises et non nobles -elle est la fille d’un conducteur du service des vivres- lui attire rapidement les critiques des milieux aristocratiques.

    Pourtant, elle arrive à faire nommer son frère, le Marquis de Marigny, surintendant des Bâtiments du roi.

    A partir des années 1750, elle cesse d’être la maîtresse du roi mais conserve une grande influence sur celui-ci. Installée désormais au rez-de-chaussée du corps central, elle introduit à la cour des jeunes filles qu’elle lui présente et diligente de nouvelles constructions et occupe surtout un rôle artistique. En 1756, elle encourage la création de la manufacture de porcelaine de Sèvres, favorise l’aménagement de la place Louis XV, l’actuelle place de la Concorde, et convainc le souverain, appuyée par son frère le Marquis de Marigny de faire édifier le Petit Trianon.

     

     

    Après nous, le déluge

     

    http://pythacli.chez-alice.fr/recent14/pompadour.jpg

      

      

    Marquise de Pompadour

    Ces mots auraient été adressés par la Marquise de Pompadour

    au Roi Louis XV, dont elle était la maîtresse, suite à la bataille

    de Rossbach en Prusse.

    Cette bataille eut lieu le 5 novembre 1757. Elle opposa les troupes

    franco-autrichiennes à l'armée prussienne du Roi Frédéric II.

    Malgré un avantage numérique important

    (60000 hommes contre 20000),

    l'armée franco-autrichienne commandée par Soubise fut défaite,

    notamment en raison de l'assaut de la cavalerie de Seydlitz.

    Louis XV, très affecté par cette déroute, se fit consoler par

    celle qui fut sa maîtresse de 1744 à 1764 et qui possédait alors

    une influence politique considérable. La Marquise lui aurait dit

    de ne pas s'affliger et se rendre malade, concluant par ces mots :

    "au reste, après nous, le déluge".

    Jeanne Antoinette Poisson, Marquise de Pompadour (29 décembre 1721 - 15 avril 1764)

     

      

      

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    Madame Du Barry

     

    Dernière favorite de Louis XV (1743-1793)

    Jeanne Bécu, dite « Mademoiselle Vaubernier », succède à Madame de Pompadour comme favorite du Roi. Il l’installe à Versailles en 1769. Malgré les manigances du duc de Choiseul, secrétaire d’Etat, et le mépris de la dauphine Marie-Antoinette, elle s’impose à la cour jusqu’à la mort de Louis XV. Amatrice d’art, elle protège peintres et artisans et cultive le style néo-classique à Versailles.

    Quand il rencontre Madame Du Barry, Louis XV est âgé. Il a perdu, entre autre, son fils le Dauphin Louis-Auguste, son épouse, Marie Leszczinska et sa maîtresse, devenue amie, Madame de Pompadour. Quand Richelieu entend parler de Jeanne Bécu, il souhaite la présenter à Louis XV. C’est chose faite en 1768, grâce à Lebel, premier valet de la chambre du Roi. Mariée au Comte Guillaume Du Barry à 26 ans, en 1769, la comtesse est présentée à la cour et devient la nouvelle favorite officielle du souverain, séduit par sa beauté. Et ce malgré les plans du duc de Choiseul qui aurait souhaité que sa sœur, la duchesse de Grammont, occupe cette place de choix.

    A l’égal de bien des favorites, Madame Du Barry vit confortablement. Installée au second étage des Cabinets du Roi, elle jouit de ses privilèges, reçoit bijoux et domaines, notamment celui de Louveciennes où elle séjourna. Attentive à l’artisanat ainsi qu’à la peinture, elle commande nombres de pièces au menuisier Delanois, à l’ébéniste Leleu et aux peintres Fragonard et Vien. Amie de Voltaire, elle lui rend visite jusqu’à la mort de ce dernier en 1778.

    Mais la favorite n’est pas épargnée par les intrigues de la cour qui se jouent contre elle. Sa beauté déclenche bien des jalousies et ses origines douteuses provoquent le dédain de la dauphine Marie-Antoinette, partisane du camp Choiseul. En 1771, elle triomphe de son ennemi puisque Louis XV décide de le renvoyer.

    A la mort du roi, en mai 1774, sur ordonnance de son successeur Louis XVI, elle est chassée de Versailles et emmenée au couvent du Pont-aux-Dames à Meaux. En 1776, elle se retire à Louveciennes. Dénoncée pendant la Terreur, elle est guillotinée en octobre 1793.

     

     

     

     

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