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    La seule, la vraie, c’est LE SAPIN DE NOEL.

     

      

    Pendant des siècles, notre glorieuse patrie a vaillamment résisté à cette tradition barbare, malgré de multiples tentatives d’intrusion. La princesse Palatine, une Teutonne devenue française par le biais d’un mariage gris avec Monsieur, frère de Louis XIV, avait d’abord essayé d’instaurer cet usage à la cour de Versailles.
    En 1738, ce fut au tour de Marie Leszczynka, une Polonaise -un nom pareil, vous vous rendez compte ?- épousée par Louis XV en dernier recours, de tenter sa chance, sans plus de succès.
    En 1837, on vit encore un sapin connaitre une brève heure de gloire, installé à feu notre palais des Tuileries par Hélène de Mecklembourg, princesse royale et brue de Louis-Phillipe (une Teutonne, encore !) .

     

    Mais cette pratique fut aussi éphémère qu’un feu de paille. L’Angleterre, les Etats-Unis, la Russie même cédaient que la France se cabrait encore et toujours d’une orgueil noble et viril.
    Il a fallu une tragédie, les sombres heures de la défaite de 1870, pour briser cette résistance héroïque.

    Ce qu’une princesse et une reine avaient échoué à accomplir, de perfides émigrants le firent. S’étant emparé de l’Alsace et de la Lorraine d’une manière infâme, des Prussiens répandirent leurs viles coutumes dans nos campagnes, à commencer par cette étrange habitude de décorer un sapin pour fêter Noël (qui est en revanche et comme chacun le sait une fête bien française.)

     

    Malgré un retour rapide à nos frontières naturelles, l’invasion grouillante fit son œuvre. Dans les années 30, on trouvait dans chaque région des sapins de Noël. A Lyon, même, la population mêlait son délicat folklore à cette coutume barbare en y ajoutant de petits personnages en coton. Et depuis… Hélas, il suffit de se promener dans les rues pour voir les ravages que ces influences étrangères ont fait subir à nos belles coutumes. Notre-Dame elle-même défigure son parvis en exhibant chaque année un de ces odieux conifères.

     

    Pire encore, le gouvernement, complice, cache sous le voile pudique d’une histoire officielle la triste vérité.

     

    N’avons-nous d’autre choix que de céder à jamais à la barbarie étrangère ?
    Voyons les choses en face : notre seul espoir de sauver Noël et de bouter le sapin teuton hors de France, désormais… C’est lui !

      

      

    Le sapin de Noël

     

    L'arbre de Noël regroupe plusieurs symboles montrant les richesses que nous offre la nature : la lumière, les anges, les fruits des vergers, des champs, de la forêt et de la mer. L'étoile qui brille à son faîte annonce la fin du voyage, le havre de paix.

    Au XIe siècle, on présentait des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis fort populaire durant l'Avent. Garni de pommes rouges, un sapin symbolisait alors l'arbre du Paradis. Au cours du XVe siècle, les fidèles commencèrent à l'installer dans leurs maisons, le 24 décembre, jour de la fête d'Adam et Ève.

     

    Toutefois, le premier arbre de Noël tel que nous le connaissons, mais sans lumières encore, serait apparu en Alsace en 1521. Il fut ensuite introduit en France par la princesse Hélène de Mecklembourg qui l'apporta à Paris en 1837, après son mariage avec le duc d'Orléans. Au XVIIIe siècle, la coutume du sapin décoré était déjà bien implantée en Allemagne, en France et en Autriche.

     

    En 1841, le prince Albert (originaire d'Allemagne), époux de la reine Victoria, fit dresser un arbre de Noël au château de Windsor, en Angleterre. De la cour, la mode du sapin de Noël se répandit rapidement chez la bourgeoisie et se propagea ensuite chez les gens du peuple. À l'époque victorienne, un beau sapin de Noël devait avoir six hauteurs de branches et être posé sur une table recouverte d'une nappe de damas blanc. On le parait de guirlandes, de bonbonnières et de fleurs en papier.

     

    Son introduction au Canada se fit vers la fin du XVIIIe siècle, avant même qu'il ne devienne une pratique courante en Angleterre. Les divers éléments servant à son ornementation furent d'abord conçus à la maison, avant d'être produits en industrie. Au milieu du XVIIe siècle, l'illumination du sapin se faisait au moyen de petites bougies. Elles seront remplacées, au début du XXe siècle, par des ampoules électriques. D'autres variantes, tels les sapins extérieurs et artificiels, apparaîtront au tournant du XXe siècle.

      

      Joyeux Noël - Sapin rouge, cadeaux

    sources : http://olimetnunc.wordpress.com/2010/12/22/le-sapin-de-la-honte/

      

     

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