• JFK & les Femmes

     

     

    JFK & les Femmes

     

     

    John F. Kennedy, avant d’être président, était un homme comme tous les autres avec ses qualités et ses défauts. Certains hommes ont des problèmes de jeu ou d’alcool; celui de JFK était les femmes. Il était encore loin d’être un mythe. C’est un homme qui ne passait pas inaperçu. Il mesurait 6 pieds et pesait entre 170 et 175 livres. Il avait le teint foncé avec des cheveux roux foncés et, avec son apparence, il n’était pas étonnant de voir les femmes tournoyer autour de lui. En plus, il avait beaucoup d’argent. Il n’avait que l’embarras du choix, il était le play-boy de son temps.

     

     

    Sa première conquête fut une Danoise fraîchement arrivée aux États-Unis. Elle était journaliste pour le Time-Herald de Washington. C’est sa sœur Kathleen qui présenta Marie Arvad à John. Elle avait été vue en compagnie du Führer lors des Jeux Olympiques de 1936.

     

     

     

    Inga comme JFK aimait la surnommer dans le lit, avait rédigé un article sur le best-seller Pourquoi l’Angleterre dormait que Kennedy avait écrit. Lorsqu’elle vit pour la première fois ce jeune homme, elle affirma : « Il a un charme à faire tomber un oiseau de son arbre ». Il était quatre ans plus jeune; elle était mariée, mais voulait divorcer. Pour la famille, il n’était pas question qu’il se marie avec une divorcée. Leur relation était axée avant tout pour le sexe. Des rumeurs avaient circulé selon lesquelles Inga avait été une espionne pour le compte des nazis. John étant dans la marine, il aurait pu, sur l’oreiller, lui donner des renseignements pouvant nuire aux États-Unis. Il n’était pas question qu’il nuise à la future campagne présidentielle de son frère aîné, Joseph Jr.

     

    Il lui fallut renoncer à cette chaude femme du Danemark. Il partit pour la guerre et lors d’une mission de reconnaissance, il devint naufragé et sauva ses compagnons, exploit qui fit de lui un héros de guerre. Il fut décoré pour son courage.

     

    Suite à son sauvetage de son équipage, le problème au dos réapparu et le séduisant lieutenant dû prendre du repos. Il alla à Los Angeles où il rencontra de jolies starlettes. Kennedy jeta son charme sur la séduisante actrice Gene Tierney. Il lui rendit visite plusieurs fois sur le plateau de tournage du film Dragonwyck. La presse hollywoodienne s’empara de l'affaire. Selon ses amis, John n'avait nullement l'intention d'épouser Gene qui était mariée avec Oleg Cassini.

     

    Après la guerre, Kennedy se rendit à Palm Beach et rencontra Durie Malcolm, une femme de bonne société, mais qui avait divorcé deux fois déjà. Elle allait divorcer encore une fois, en janvier 1947. Le jeune représentant du Congrès, élu en novembre 1945, fit la cour effrénée à cette femme. Ils ont été vus à des réunions mondaines et à des événements sportifs se tenant la main. La rumeur voulait que le jeune représentant avait épousé Durie. Cette relation déplaisait à son père qui le destinait à la Maison-Blanche. Cette femme avait divorcé deux fois déjà et était membre de l’Église épiscopalienne. Son père aurait tout fait pour effacer toute trace de cette union.

     

    Un journal revint sur cette affaire en 1997 en publiant une photo de Durie Malcolm en robe de mariée avec la légende : « A-t-elle été la première épouse secrète de JFK? ». Le journal avait négligé de dire que la principale intéressée avait démenti la nouvelle en 1961 protestant :

    « Je n’aurais pas épousé John Kennedy pour tout l’or du monde, et je vais vous dire pourquoi : je n’ai jamais supporté ces cathos irlandais et le vieux Joe était un homme épouvantable. »

    C’est à partir de son élection comme sénateur du Massachusetts que la chasse au sexe connaîtra son apogée.

     

    Le jeune sénateur rencontra, en 1951, celle qui deviendra sa véritable épouse, Jacqueline Bouvier, lorsque cette dernière se présenta à la demeure des Kennedy pour prendre la sœur de John. Elles devaient faire de l’équitation.

     

    En janvier 1953, John et Jackie ont fait leur première apparition publique au bal de l’inauguration du président Eisenhower. Jacqueline était bien différente des autres conquêtes de John. Elle était d’abord plus intelligente, plus mondaine et beaucoup plus classe que les autres femmes. Mais les deux tourtereaux se ressemblaient passablement. C’est pourquoi ils ont été attirés l’un envers l’autre.

     

    John demanda en mariage la jeune journaliste du Times-Herald. Kennedy avait-il un faible pour les femmes de ce quotidien? Après Inga, ce fut Jackie.

     

    Le père de la jeune mariée aimait bien l’alcool et n’avait pu conduire sa ravissante fille à l’autel. Ce fut une première déception pour Jackie, mais ce n’était que le commencement.

     

    Plusieurs observateurs voyaient ce mariage comme étant incompatible avec la personnalité de John :

    « Ils virent dans cette union une tentative de celui-ci pour jeter un manteau de respectabilité sur son libertinage et se procurer l’environnement familial indispensable, en Amérique, pour qui veut accéder aux plus hautes fonctions. »

    Après la déconfiture de la convention de 1956, où il perdit la vice-présidence, John prit la route de l’Europe. Il se retrouva en Méditerranée sur un yacht avec plein de belles filles qui montaient ou descendaient à chaque port. Il apprit par télégramme que Jackie venait d’accoucher, mais avait perdu l’enfant mort-né. Il lui fallut trois jours pour retrouver son épouse.

     

    Deux ans plus tard, Jackie donna naissance à une jolie fille, Caroline. John se servira de Jackie et de Caroline afin de faire campagne pour l’investiture du parti démocrate de 1960. Jackie ne s’est jamais présentée à la convention de Los Angeles.

     

    La naissance de Caroline n’allait nullement arrêter les ardeurs du sénateur. Il annonçait sa candidature à la présidence le 2 janvier 1960. Un mois plus tard, il rencontra, au Sands Hotel de Las Vegas, Frank Sinatra qui connaissait le beau-frère du sénateur, Peter Lawford. Sinatra avait même produit une chanson sur la musique de High Hopes pour la campagne de JFK.

      

    Le 7 février 1960, Kennedy assista à une présentation du « Rat Pack », composé de Sinatra, Dean Martin et Sammy Davis Jr. Durant cette soirée mémorable, Sinatra présenta au jeune sénateur son ex-petite amie de cœur, une jolie brune, Judy Campbell.

      

    Elle venait d’une famille huppée avec un sourire merveilleux et elle avait le physique de son épouse Jackie et la beauté d'Elizabeth Taylor. C’est à partir de cet instant que JFK plongea dans le côté obscur. Le lendemain matin, le sénateur donna une conférence de presse et aperçut Judith en lui lançant : « J’arrive, Judy! » Ils prirent le petit déjeuner en tête-à-tête.

     

    La jolie Judy n’avait pas uniquement connu le célèbre Sinatra. Elle partageait également son lit avec Sam Giancana, le parrain de la mafia de Chicago. La relation entre JFK et Judy débuta à New York, au Plaza Hotel. C’est à ce moment que Judy et le sénateur Kennedy sont devenus amants. Kennedy lui téléphona souvent. En avril, il invita Judy à venir dans sa demeure de Georgetown; Jackie était en Floride et était enceinte de John John.

     

    Judy affirmait de son amant : « Il était étonnant. Vous aviez l’impression d’être la seule personne de la planète! Il n’oubliait jamais rien de ce que vous lui disiez, il écoutait vraiment, il ne faisait pas semblant. Il absorbait tout. »

     

    Elle suivit John partout durant sa campagne pour l’investiture du parti démocrate. Evelyn Lincoln, la secrétaire du sénateur, était devenue amie avec Judy; elle lui transmettait toujours ses messages.

     

    JFK obtint l’investiture démocrate et il était en route vers la Maison-Blanche, mais traînant avec lui Giancana, le mafieux de Chicago par l’entremise de sa maîtresse Judith Campbell. Il semblerait, lors de sa campagne, pour la présidence, que Kennedy aurait demandé à Judy de remettre une sacoche bourrée de fric à Giancana.

      

    Après tout, une campagne présidentielle, c’est passablement onéreux. Il faut savoir s’acquérir les services de gens bien branchés. Kennedy se servait de Judith Campbell comme intermédiaire entre lui et Sam Giancana.

     

    La relation entre Judy et Kennedy se poursuivit à la Maison-Blanche et ils partageaient même des repas. Selon Judith Campbell, Sam Giancana rencontra le président au moins deux fois. Judith téléphona souvent au président.

      

    Le FBI, avec son directeur J. Edgar Hoover, prit la chose en main et avertit le président du danger d’entretenir une relation avec cette femme liée avec la mafia. Leur relation pris fin en automne 1962. Campbell s’est remariée par la suite au golfeur Dan Exner. En 1976, elle fut convoquée par la commission Church pour témoigner sur l’assassinat du président Kennedy. La commission estimait que la mafia avait joué un rôle dans l’assassinat du 35e président des États-Unis.

      

    Giancana fut retrouvé mort. Il devait lui aussi témoigner devant la commission du congrès. Campbell Exner a même écrit un ouvrage, My Story, décrivant ses nombreux rendez-vous avec le défunt président.

     

    Le 19 mai 1962, pour son 45e anniversaire de naissance, Marilyn Monroe fut invitée à chanter le célèbre "Happy Birthday Mr President" au Madison Square Garden de New York dans le cadre d’une soirée bénéfique. Elle fut présentée par Peter Lawford, beau-frère du président. Marilyn portait une très jolie robe qui fut vendue aux enchères en 1999 pour la modique somme de 1,26 millions de dollars U.S. Marilyn était le centre d’attraction de la soirée, mais d’autres artistes participaient à cette soirée dont Ella Fitzgerald, Maria Callas, Harry Belafonte et Jack Benny.

      

    Le président et Marilyn se sont rendu chez Arthur Krim, le patron des studios United Artists, qui organisait une petite fête. Il semblerait que la séduisante star et le président ont passé un long moment dans une chambre.

     

    Le président a connu d’autres aventures tout au long de sa vie surtout avec des actrices comme Joan Crawford; Arlene Dahl et Angie Dickinson. On affirme que lors d’un des nombreux bals d’inauguration de Kennedy, il alla retrouver la gracieuse Angie Dickinson dans la suite de Frank Sinatra qu’il avait loué pour fêter l’événement au Statler-Hilton.

     

    Il eut aussi Sonja Henie, la voluptueuse Jayne Mansfield; Lee Remick, sans oublier la Canadienne originaire de Montréal Norma Shearer, et la plantureuse Blaze Starr.

     

    Marie Arvard Gene Tierney Durie Malcolm Jacqueline Bouvier Judith Campbell Exner Marilyn Monroe
    Joan Crawford Arlene Dahl Angie Dickinson Sonja Henie Jayne Mansfield
    Mary Meyer Lee Remick Norma Shearer Blaze Starr
    Sophia Loren Zsa Zsa Gabor

     

    Certaines personnes ont affirmé que Kennedy aurait eu une aventure avec la sensuelle actrice italienne Sophia Loren et l'actrice hongroise Zsa Zsa Gabor.

    En août 1963, Jackie donna naissance à un autre petit garçon, mais celui-ci connut des problèmes respiratoires. La mort prématurée du nouveau-né avait rapproché le couple. Madame Kennedy avait accepté d’accompagner son mari pour son voyage au Texas. Selon des proches collaborateurs, ce n’était pas comme d’habitude. Ils étaient assis côte à côte. Jackie accompagnait son mari dans son ultime voyage vers la mort. Le 22 novembre 1963, des coups de feu mettaient un point final au couple John F. Kennedy et Jaqueline Bouvier.

    JFK a dû faire face à des crises d’envergure internationale. Maintenant c'est à vous de répondre, le président Kennedy était-il un mythe?

     

    « O Douce FRANCE... Cher pays de mon enfance...HISTOIRE DU PERE NOEL »
    Delicious Yahoo!

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter