• Le pansage

      

      

    Le pansage se fait en plusieurs étapes, on a besoin de certains objets : la brosse douce, l'étrille, le cure-pied, le bouchon, le peigne, la brosse à pied, le savon, l'époussette, les ciseaux, l'éponge ou la tondeuse.

    Certains sont domestiques et se sont les hommes qui font leur toilette. Pour ceux qui sont sauvages ils font leur toilette dans la nature en se couchant et se roulant par terre. Le nettoyage de la robe sert à vérifier s'ils ont des blessures et à leurs faire un massage. Cela sert aussi à mieux les connaître et à devenir leur ami.
    l'étrille: sert à faire ressortir la poussière de son pelage

     

    le bouchon: sert à enlever la poussière de son corps
     

    le cure pied: sert à enlever les saletés des pieds (paille collée à l'urine) le peigne: sert à démêler les crins
     

    l'éponge humide: sert à nettoyer les naseaux, les yeux et la bouche
     

    Un des aspects essentiels de l'équitation est le soin de la monture, le pansage, la nourriture, les soins médicaux et le ferrage. Le pansage consiste à nettoyer le cheval et à stimuler la circulation sanguine. La première étape est de frotter ou étriller le cheval avec une étrille?; il s'agit de décrire de petits cercles avec l'étrille en insistant dans le sens des poils. L'étrillage aère le pelage et stimule la circulation cutanée. Il convient ensuite de brosser le corps du cheval ainsi que la queue et la crinière, avec une brosse plus dure pour ôter les poils et la boue et lisser la robe du cheval.

      

    Finalement, le palefrenier doit passer une brosse douce sur le corps et la tête de l'animal pour lustrer le poil. Le pansage consiste également à nettoyer les sabots avant et après chaque sortie et à désépaissir régulièrement la queue et la crinière.
     

    Lorsqu'il rentre à l'écurie, le cheval doit être frotté avec une poignée de paille ou une éponge trempée dans l'eau froide?; il doit ensuite être étrillé, recouvert d'une couverture et marcher jusqu'à ce que son poil soit sec. S'il a très chaud et que son poil est mouillé, le cavalier doit le recouvrir d'une couverture, lui faire boire une petite quantité d'eau et le faire marcher jusqu'à ce qu'il soit sec.

     

    sources wikipedia

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  • Le pur sang arabe

      

      

      

    Selon la légende, Allah aurait créé le cheval arabe avec une poignée de vent du sud. En fait les origines du cheval arabe demeure un mystère. Le berceau de la race pur-sang arabe reste un point controversé : lac Baïkal ou plateaux de l'Asie centrale, Yémen ou Hadramaout, de toute façon il vient d'Asie, d'où il s'est répandu partout pur ou métissé. Les types les plus purs proviennent du Nadjd et étaient jadis marqués sur le front au moyen d'un fer rouge en forme de triangle.

    Il semble établi que Babylone possédait des élevages important et que les Pharaons de l'ancienne Egypte encourageaient la reproduction de sujets sélectionnés. Après la chute de l'Empire romain la disparition des civilisations antiques, les Bédouins poursuivirent l'élevage du cheval arabe.

    La légende veut que tous les pur-sang arabes descendent directement d'une des sept juments du prophète Mahomet : Sakb, Sabhab, El Zarib, El Lizaz, El Lâhif, El Ward, Mourtédjez. Ils possèdent une robe grise, rarement baie ou alezane, le gris pommelé étant le plus fréquent.

    La race est le résultat de la sélection rigoureuse à laquelle se sont livrés les Bédouins d'Arabie, depuis les premiers siècles. Dès cette époque, ils avaient ouvert un livre des origines... Oral. Ils veillaient à la pureté de la race, avec un véritable fanatisme, refusant qu'un animal "asil" (pur) ne s'accouple avec autre non "asil". La rude existence dans le désert à sans nul doute contribué à faire du cheval arabe, un animal, sobre et endurant. La liste des races forgées à partir de croisements arabes est aujourd'hui très longue. On peut citer le Connemara (poney), le Haflinger (poney), l'Andalou, le Criollo ou encore le... Percheron. Depuis plus d'un siècle, on élève des arabes un peu partout dans le monde. Mais l'élevage de l'Arizona, conservent toutes les caractéristiques de la race, du à son climat désertique et à la végétation proche du berceau d'origine.

    yeux : noirs, brillants et expressifs, à fleur de tête.
    tête : carrée, front large et plat.
    taille : 1,40 m à 1,55 m.
    oreilles : courtes et mobiles.
    queue : attachée haut
    poids : 350 à 400 kg
    aspects particuliers : encolure droite et longue, garot haut et fort, épaule
    longue et en bonne place, bras et cuisses puissants, rein bien soudé,
    poitrine ample et profonde, bons aplombs et bon pieds.

      

      

    sources : wikipedia

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  • Le pur sang anglais

      

      

    L'origine de ce cheval provient d'un croisement, mais des divergences surgissent lorsqu'il s'agit d'en déterminer les divers éléments. Nul ne conteste cependant que les juments autochtones anglaises représentent une branche de l'arbre généalogique. Mais que dire d'autres ? Une majorité l'attribue à la race arabe qui aurait été importée en Angleterre par Richard Cœur de Lion (1189 - 1199). D'autres spécialistes estime que l'étalon barbe peut revendiquer la paternité du pur-sang anglais. Tel est l'avis d'anciens chroniqueurs qui font remonter à Alexandre Sévère, l'importation des chevaux barbes en Angleterre. De toute façon, le pur-sang anglais est issu du mariage d'une jument du pays et d'un seigneur oriental...

    Le pur-sang anglais est plus connu sous le nom du service auquel il était destiné; cheval de course. Il est très probable que dès que les chevaux ont été montés, des cavaliers se soient mesurés dans des courses, pour le plaisir, pour la gloire et pour prouver la valeur de leur monture. Mais ce n'est au XVII ème siècle, en Angleterre, que les courses ont connu un début d'organisation.

    Saillies par des étalons généralement orientaux, Arabes ou Barbes, les juments locales les plus rapides donnèrent naissance à des poulains de plus en plus en grands et performants, mais qui n'étaient pas encore des pur-sang. Durant les dernières années du XVIII ème siècle, trois nouveaux étalons orientaux arrivèrent. Les poulains qu'ils engendrèrent étaient d'une rapidité telle qu'on n'en avait encore jamais vu de semblable.

    Les rois d'Angleterre s'efforcèrent d'améliorer la race. Jacques 1er, Cromwell, Charles II, créèrent des haras, berceaux de quelques grandes familles dont un chef est Bierley Turk (1689).

    En 1750, les Anglais considérèrent qu'une race était fixée et en ouvrirent le stud-book. Tous les pur-sang qui y furent inscrits possédaient au moins trois géniteurs d'exception dans leurs ascendants. Les sommes d'argent qui circulent quotidiennement par le biais des courses, les enjeux financiers liés à l'élevage du pur-sang anglais sont tels que cet élevage se pratique même dans les pays forts peu propices à priori ( à cause du climat, du manque de fourrage) pour entretenir cette race relativement délicate.

    Comparant le pur-sang anglais à l'Arabe, nous notons quelques différences importantes : alors que l'Arabe possède très souvent une robe grise, celle du pur-sang anglais a très rarement cette couleur. Bais et alezans dominent. Les oreilles de l'Anglais sont plus longues, la tête fine, l'encolure étendue. Tout chez lui est en longueur, ce qui fait, comme l'écrit Etienne Saurel, "un ultra-longiline, construit pour la vitesse". Newmarket représente l'élevage le plus important de pur-sang anglais.

    Taille: de 1.50 m à 1.70m Robe: Alezane, alezan brûlé, baie, grise ou noire.

    On remarque tout de suite la finesse soyeuse de son pelage, qui laisse apparaître certaines veines sous la peau. Avec un dos court, un thorax large, un passage de sangles profond, une croupe tantôt avalée tantôt plate, mais toujours bien musclée, des canons courts, ce cheval présente les caractéristiques du coureur rapide.

      

    sources : wikipedia

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  • Le shagya-arabe

      

      

    L'élevage de cette race prit ses débuts dans les haras militaires austro-hongrois, principalement à Bàbolna, en 1789 avec l'objectif d'élever un cheval arabe de cavalerie et d'attelage, un cheval capable de produire des étalons améliorateurs pour toutes les races utilisées en ces pays. En plus de faire un excellent cheval de bataille, ils surprenaient avec leur élégance lors des parades.

    Toutes les saillies ont été marquées soigneusement dans des Stud-book. Très rarement, on retrouve des pur-sang anglais et des Lipizzan, utilisés afin d'obtenir plus de cadre/calibre et plus d'amplitude. Ultérieurement, le Développement de cette race c'est fait en élevage pur. L'apport de sang neuf se faisait et se fait uniquement par des pur-sang arabes.

      

    Souvent, on trouve des Pedigrees complets jusqu'à 20 générations, ce que seulement quelques pur-sang arabes peuvent démontrer. Bref, le Shagya se distingue du pur-sang arabe, par une taille plus élevée, une structure plus forte, et des meilleures qualités équestres.

    Taille: de 1.45m à 1.53m Robe: De toutes les couleurs franches, mais le gris est la couleur la plus répandue
     

    Le Shagya réunit les avantages du pur-sang arabe, soit noblesse inégalable, résistance et endurance. ses qualités équestres et sportives, sa légèreté de mouvement, sa docilité et son habilité aux obstacles.

      

      

    sources wikipedia

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  • Le camargue

    Le cheval camarguais serait le descendant de montures de Carthaginois ou de sarrasins, échappées et retournées à la liberté dans le delta du Rhône. Jules césar, séduit par sa vivacité, aurait créé des haras pour favoriser son élevage.

      

    Par la suite, ce cheval a souvent été l'objet de croisements destinés principalement à lui donner de la taille. Mais à chaque fois, l'influence de son environnement particulier a gommé les apports de sang étranger. On peut affirmer, que le Camargue d'aujourd'hui est fort proche de ses ancêtres vivant, il y a 2000 ans. Il existe encore une trentaine de manades, troupeaux vivant en semi-liberté, résistant au soleil brûlant et au mistral glacial, se nourrissant d'herbes et de végétation aquatique.

    Le Camargue est plutôt un grand poney (1,35 m à 1,45 m ), primitif et à demi sauvage, à la robe presque toujours grise, et au système pileux particulièrement fourni. Il a une crinière abondante, barbe et moustache très longues, fortes ganaches, queue épaisse. La tête du camarguais est grosse, les oreilles courtes, l'encolure et l'avant-main massives, les reins longs, la croupe courte et avalée. Il n'est pas excessivement rapide mais agile, maniable et surtout particulièrement endurant.

    Elevé en troupeaux, il est utilisé comme monture presque uniquement par les gardiens des troupeaux de taureaux.

     

    wikipedia

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  • Le shire

      

      

      

    Il faut chercher les ancêtres du shire au moyen âge, parmi les great horses” qui ressemblaient â des cobs relativement lourds. D'une taille moyenne, environ 157 cm au garrot, ils n'avaient évidem­ment rien du sbire actuel.

      

    C'est au XVIIe siècle que le sbire fit son apparition dans la région des Fens, dans l'Est de l'Angleterre, ainsi que dans les comtés du Leicestershire, de Staffordshire et Derbyshire. Ce sont les Hollandais, pour les besoins des travaux de drai­nage des Fens, qui firent évoluer la race en important des chevaux de chez eux, des traits allemands, des frisons mais surtout des chevaux flamands, qu'ils croisèrent avec les chevaux du cru. Le cheval flamand, un grand lourd aux allures lentes, a nettement imprégné le shire actuel.

    Le stud-book du shire, fondé en 1876, admet que c'est l'étalon Packington blind horse qui fut le créateur de la race. Né en 1755, il était noir et donna naissance aux premiers chevaux ins­crits dans le livre de race.

    Le shire a été spécialement créé pour les travaux agricoles. Bâti pour la traction. Il fait preuve d'une force hercu­léenne. On estime qu'une paire de shires développe une force de traction égale au démarrage d'un chargement de 50 tonnes.

    En ville, il a été l'emblème des livreurs de bière dont il tirait les voitures.

    Aujourd'hui, sa force, sa beauté et son élégance en font un cheval d'attelage et d'apparat très recherché.

    Les ascendances flamande et frisonne du shire actuel ont nettement marqué son standard. Tout en lui inspire la force et la grandeur. Il atteint d'ailleurs des records de taille puisque certains sujets font plus de deux mètres. La hau­teur moyenne au garrot demeure quand même 1,73-1,75 m.

    Puissant, il dispose d'une encolure large et relativement longue pour un cheval de trait. Son corps est musclé, sans être gras. Il peut atteindre plus d'une tonne sans problème. Ses membres sont musclés, larges, ses jarrets plats, ses pieds sont ouverts et surmontés d'abondants fanons blancs.

      

    C'est d'ailleurs ce qui en fait sa caractéristique. Sa robe est communément noire, mais elle est aussi baie, bai brun et même, exceptionnellement, grise.

      

    wikipedia

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    Le lipizzan

      

      

    Originaire d'Autriche, le Lippizan est le descendant de chevaux Barbes et Napolitains croisés avec des Andalous importés d'Espagne au début du XVIII ème siècle. La race a été fixée, après de nombreuses introductions de sang Arabe, au haras de Lipica (en Slovénie). Les lignées dites pures comprennent cinq familles seulement, descendant chacune d'un reproducteur dont le nom figure toujours dans le patronyme complet de chaque sujet.

      

    Les chevaux adultes vivent dans des haras et les meilleurs sont sélectionnés pour l'École de Vienne. Le caractère doux et docile du Lippizan, allié à ses aptitudes physiques, en a fait la monture exclusive de cette institution, fondée en 1729. Il conserve intactes les traditions de l'équitation dite "classique". Les reprises présentent aussi bien des chevaux aux longues rênes, que montés, en travail individuel ou en groupé. Les étalons les plus doués sont quant à eux réservés à l'usage des écuyers. L'homogénéité de la robe ne fait qu'ajouter beauté et élégance lors de ces représentations.

     

      

    Ce cheval a trois ancêtres : le cheval espagnol, le cheval arabe et le cheval carse.
     

    Ferdinand d'Aragon (1452 - 1516) qui prépare l'unification de l'Espagne, chasse les Maures de la péninsule ibérienne et s'empare du célèbre élevages maures, détenteurs du cheval idéal de l'époque. Les stratèges de l'époque recherchaient alors une monture légère, agile, apte à remplacer le lourd et puissant destrier de la cavalerie. C'est ainsi que le cheval découvert chez les Maures allait, grâce à sa maniabilité, entreprendre la conquête de l'Europe...

    L'archiduc Charles de Styrie, fils de l'empereur Ferdinand d'Autriche, fonda en 1580 le haras de Lippiza, près de Trieste. Depuis l'antiquité, cette région se spécialisait dans l'élevage d'une race de cheval de combat. Les meilleurs spécimens de celle-ci furent croisés avec des étalons espagnols pour donner naissance à cinq des six lignées de lippizans : Pluto, Conversano, Maestoso, Favory et Napolitano. La sixième, qui vint s'y ajouter plus tard, fut fondée par Siglavy et elle présente des caractéristiques plus prononcées.

    Le Lippizan représente le cheval d'école par excellence : très intelligent, il: possède un caractère exceptionnellement doux. Yeux expressifs, oreilles courtes, petit cou musclé, dos allongé, sabots très durs, le Lippizan a le plus souvent une robe pommelée ou blanche, une longue crinière et une queue majestueuse. A la noblesse de son attitude vient s'ajouter un format assez important pour une taille relativement petite : environs 1,55 m. Sa robe est blanche, parfois noire.

    Ce cheval a des membres puissants, la croupe plate, la tête forte. Ses crins, longs et soyeux, rappellent ceux de l'Andalou.

      

    Le poulain naît noir, quand il vieillit, sa robe devient grise, puis blanche.

      

      

      

      

    sources wikipedia

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