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    Histoire de la CHAUSSURE

    Affiche cinéma de Madame Sans gêne, interprétée par ARLETTY en 1941

     

     

    Histoire de la CHAUSSURE

    Catherine Hubscher est plus connue sous le sobriquet de Madame Sans-Gêne, bien que celui-ci ne lui fut attribué que par l'homme de théâtre Victorien Sardou. Catherine Hubscher était maréchale Lefebvre, duchesse de Dantzig née à Altenbach (Haut-Rhin) le 2 février 1753.La véritable Madame Sans-Gêne était une femme-soldat nommée Marie-Thérèse Figueur, née à Talmay le 17 janvier 1774 qui reçut le surnom de Sans-Gêne de Napoléon lui-même.

    Madame Sans-Gêne

     

    Une blanchisseuse devenue maréchale :

    Victorien Sardou, dans une de ses pièces, surnomme «Madame Sans-Gêne» l'épouse de François-Joseph Lefebvre, duc de Dantzig. En effet, de condition modeste, elle n'abandonne pas ses manières et son langage populaires lorsqu'elle entre à la cour de Napoléon 1er. De son vrai nom Catherine Hubscher, elle est blanchisseuse à Paris quand elle épouse, en 1783, le sergent aux gardes françaises, Lefebvre, de deux ans son cadet.

    Lefebvre, ayant lié sa fortune à Napoléon, devient maréchal de France en 1804. Comme son épouse, il est connu pour sa simplicité - il est le fils d'un meunier -, pour son franc-parler et pour son absence de culture et d'instruction. 

      

    La duchesse d'Abrantès écrit qu'«elle avait toujours quelque bonne gaieté bien entière, bien drue surtout, et jamais elle ne manquait la riposte». Lorsque, après la prise de Dantzig en 1807, le maréchal Lefebvre est créé duc de Dantzig, avec une dotation considérable en argent, la maréchale Lefebvre ne cache pas qu'elle apprécie surtout le côté pécuniaire de cet honneur; «elle fit cet aveu, rapporte Mme de Rémusat, au milieu du salon, au château de Saint-Cloud.

      

    Elle fit rire alors la cour par sa naïveté et, rouge de colère, s'adressa à l'impératrice Joséphine en ces termes: «Madame, je vous prie de faire taire toutes vos péronnelles!» Et Cambacérès, ministre de Napoléon, d'ajouter: «Je sais que la Maréchale n'est pas une duchesse ou une princesse parfaitement en harmonie avec sa dignité, mais elle est bonne femme.» Quoi qu'il en soit, Madame Sans-Gêne reflète l'esprit quelque peu parvenu de la Cour impériale.

     

     

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