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    La charlotte est une sorte de bonnet féminin, populaire dans les classes modestes du XVIIIe au XIXe siècle. Elle est considérée comme le précurseur de la capote.

    De nos jours, c'est aussi le nom du bonnet jetable à élastique, qui recouvre les cheveux dans certaines industries (en particulier les industries agro-alimentaires, pharmaceutiques et parfois chimiques) et en chirurgie, pour des raisons d'hygiène.

      

    Historique :

    La charlotte est née d'une évolution du bonnet auquel furent ajoutés des bords et des liens pour le nouer sous le cou. Elle servait à cacher les cheveux afin d'indiquer la respectabilité. Elle fut portée par de nombreuses femmes du XVIIIe siècle comme bonnet d'intérieur.

    Elle se confectionne en batiste ou en mousseline avec une bordure froncée ; les liens furent remplacés par des rubans dès le milieu du XVIIIe siècle. En été, il est courant de la porter sous un chapeau de paille.

    MariaMarten.jpg

    Pendant le XIXe siècle, on lui ajoute des bords derrière et sur les côtés, afin de couvrir la nuque, préfigurant ainsi la capote mais sans amidon ; ce modèle reste connu comme le bonnet des laitières, immortalisé par les peintres. Avec la Halette, elle est la coiffe traditionnelle Lorraine.

     

    Les premières formes connues de couvre-chefs portés dans l'Antiquité avaient déjà la forme d'un bonnet (en cuir ou en fibres naturelles) qui s'arrêtait aux oreilles et s'appelait pilos. De même, le pétase (chapeau antique) a la forme d'un bonnet avec de larges bords.

     

    En France, à partir du XIe siècle et jusqu'au XVIIe siècle, le bonnet reste réservé aux classes les plus hautes ; les paysans portent le capuchon.

     

    De nos jours, le bonnet désigne le chapeau généralement en laine que l'on porte en hiver pour se protéger du froid. Il peut comporter ou non des bords retroussés et s'orne parfois d'un pompon à son sommet.

     

    Au Canada, c'est le mot tuque qui sert le plus souvent à désigner le bonnet de laine que l'on porte en hiver. D'où l'expression courante : attache ta tuque, qui signifie : tiens-toi bien, ça va secouer ou encore attache ta tuque avec de la broche qui siqnifie

     

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    MAGAZINE > PLAISIRS du XIXè siècle > MODE

    LEXIQUE : LA MODE DU XIX EN QUELQUES DEFINITIONS

    Barège, mousseline, Gros de Tours, Guipure, Basquines, Guimpe, toquet, autant de termes qui sont usités dans le monde de la confection et dans les fiches de notre rubrique Mode. Désormais, ce lexique, organisé en trois parties (Matières, vêtements/accessoires et couleurs) permettra de mieux visualiser étoffes et vêtements que l’on portait au XIXe siècle.


      

    1 ) MATIERES ET ETOFFES

     

      

    Astrakan :fourrure d’agneau tué à la naissance ou mort né (d’où sa rareté) à poil ras, frisé, fin et brillant, préparée à l’origine à Astrakan en Russie.


     M970.25.1 

      

    Barège :sorte d’étoffe de laine, légère et non croisée, originaire du village de Barèges dans les Pyrénées.

     

    M15300

      

    Batiste : toile de lin très fine.

     

      

    Brocart : étoffe de soie brochée d’or ou d’argent et enrichie de fleurs et de figures. Le brocart

    appartient aux draps dits de Damas*.

     

    M971.105.8.1-3

      

    Cachemire : poil très fin recueilli sur le dos des chèvres du Cachemire, utilisé soit pur soit mélangéavec de la laine. Voir aussi Flanelle*.

      

      

      

    Calicot : toile de coton, un peu grossière, d’origine indienne.

      

    M20555.1-2

      

    Coutil : toile croisée et serrée en fil de coton.

      

    M6327.1-3

      

    Crêpe : tissu léger de soie, de laine fine, auquel on fait subir un certain apprêt suivi d’unecompression. Le crêpe présente un aspect ondulé caractéristique, obtenu par l’emploi de fils à fortetensions dits « fils de crêpe ». Le plus connu est le crêpe de Chine.

      

     

    Damas : tissu de soie pure ou mélangée, monochrome, à décor de satin sur fond de taffetas*.

     

      

    Dentelle : tissu spécial, léger et clair, conçu pour la parure du vêtement ou de la maison et exécutéselon une technique bien déterminée par la dentellière à l’aide d’aiguilles,

    M20281.1-2

      

    de crochets, de navettes ou de métiers. Les dentelles se font en lin, en coton, en laine, en nylon, en soie, en fils d’or ou d’argent.

     

      

    Drap : tissu de laine dont les fibres sont feutrées par le foulage.

      

     

      

    Flanelle : tissu léger de laine cardée, tirée à poil, croisée des deux côtés (mérinos), ou seulement à

    l’endroit (cachemire). La flanelle sert à la fois à la confection de vêtements et de sous vêtements.

      

      

    http://www.napoleon.org/fr/magazine/plaisirs_napoleoniens/mode/index.asp

     

      

      

    Gaze : étoffe légère et transparente de coton ou de soie et dont les intervalles entre les fils de chaîneet de trame restent constants.

    1_Cranach_David_and_Bathsheba

      Robe vers 1875, façonné fond gros de Tours moiré tabac parsemé d'étoiles.

      

    Gros de Tours (ou gros de Naples)  : étoffe de soie à gros grain, très en faveur au XVIIe et XVIIIè siècles.

     

      

    Ces photos - blog -  merveilleux de  http://www.alaintruong.com/

     

     

    Guipure : dentelle sans fond dont les motifs sont séparés par de grands vides. Elle peut être de Cluny, de Venise, de Flandre ou du Puy…

      

      

      

    Jaconas : mousseline* de coton demiclaire.

      

    Laine : matière souple provenant du poil des ovidés et de quelques autres mammifères (lapin : angora par exemple).

      

    Maroquin : cuir de chèvre ou de bouc, de tannage végétal et teint.

      

    Mérinos  : étoffe fabriquée avec la laine des moutons de race Mérinos (nord de l’Afrique). c’est une étoffe de laine à armature croisée, formée d’une chaîne et d’une trame en laine peignée. La fabrication fut réalisée pour la première fois à Reims en 1803. Elle servait à la confection de robes, de châles ou de draps légers. Voir Flanelle*.

      

      

    Mousseline : tissu à armature de taffetas* très léger et transparent de coton, à fils peu serrés, souples et fins. La mousseline est le plus souvent unie, mais elle peut être ornée de broderies faites soit pendant le tissage, soit à main après le tissage.

      

     satin red

      

     

     

     

    Satin : tissu brillant à l’endroit et mat à l’envers.

     

      

    Serge : tissu, en principe de laine, à fines côtes obliques

      

    Soie : tissu précieux, naturel issu de la sécrétion des vers à soie (sériciculture).

      

     4_Rectangular_casket__front_ 

    Taffetas : tissu sans envers du fait du croisement des fils pairs et impairs de façon alternative. On distingue parmi les taffetas : le gros de Tours*, le gros des Indes, le gros grain, le poult de soie, la florence, le crêpe*, la mousseline*, la marceline.

      

      

    Tartan : drap de laine traditionnel en Ecosse et en Irlande, à deux couleurs formant des carreaux, appelé : écossais

      

      

    Tulle : tissu mince, léger et transparent, de fils fins de coton ou de soie, formant un réseau de mailles rondes et polygonales.

     

      M19789.1

    Velours : étoffe rase d’un côté et couverte de l’autre de poils dressés, très serrés, maintenus par les fils de tissu. Le velours, doux au toucher peut être lisse ou côtelé.

     

    2 ) VETEMENTS ET ACCESSOIRES

     

    Bas : vêtement, plus ou moins orné, qui couvre le pied et la jambe.

      

    Basquine : vêtement de femme formant une deuxième jupe relevée sur la première.

      

    http://www.napoleon.org/fr/magazine/plaisirs_napoleoniens/mode/index.asp

     

    Berthe : petite pèlerine féminine avec ou sans manches.

      

      

      

      

    Bicorne  : chapeau à deux cornes, conçu originellement pour être un couvrechef équestre.

      

    Boléro : voir spencer

      

      

    Bonnet : petite coiffure de femme, sans rebords, celui de nuit est la coiffure que l'on mettait pour dormir.

     

    Brandebourg : passementerie (galon, broderie) ornant une boutonnière.

      

    Brodequin : Chaussure solide, enveloppant le pied et la bas de la jambe, montant audessus de la cheville, mais ouverte et lacée sur le coudepied.

      

    Camisole : Sousvêtement féminin, sorte de chemisette (corsage).

      

    Capote : petit chapeau de femme en étoffe plissée ou piquée, noué sous le manteau par deux rubans.

     1_Cranach_David_and_Bathsheba 

    Châle : pièce d'étoffe carrée ou triangulaire que les femmes portent sur leurs épaules en la croisant sur la poitrine. Châle de cachemire, de laine, de soie; châle français, turc, de l'Inde; châle à palmes, à franges.

      

    Chemise : fut le premier sousvêtement. Elle est généralement longue.

      

    Collet : partie du vêtement entourant le cou.

      Bolero mariee

      

    Corset : nommé "corps à baleines" depuis le XVIème siècle est un vêtement servant à maintenir et à dessiner la taille.

     

    Cravate : morceau d'étoffe légère qui se met autour du cou, accessoire.

      

    Crinoline : large jupon bouffant soutenu par une carcasse de baleines (consulter la fiche mode qui lui est consacrée).

     

    Epitoge : d’inspiration romaine, l’épitoge sous l’Empire est une bande d’étoffe portée sur l’épaule gauche.

     

    Escarpins : soulier léger qui laisse le cou de pied découvert, et qui est à semelle simple, excepté au talon où il y a deux épaisseurs.

     

    Fichu : petite pièce d'étoffe, souvent en dentelle, généralement en pointe, que les femmes portent au cou et qui couvre les épaules.

     

    Guêtre : chaussure qui sert à couvrir la jambe et le dessus du soulier, et qui se ferme sur le côté avec des boucles ou des boutons.

     

    Guimpe : chemisette sans manches atténuant le décolleté du corsage.

      

      

      

    Hautdeforme :  chapeau porté par les hommes, caractérisé par sa forme haute et cylindrique.

      

    Jupon : vêtement féminin servant à soutenir la jupe.

      

    http://www.napoleon.org/fr/magazine/plaisirs_napoleoniens/mode/index.asp

     

      

      

      

    Manche : partie du vêtement qui couvre le bras.

      

    Manchette : pièce de toile, de dentelle, de mousseline ou de batiste qui s'attache au poignet d'une chemise.

    Mantelet : petite cape de femme à capuchon.

      

      1_Cranach_David_and_Bathsheba

    Paniers : jupon garni de baleines au XVIIIème siècle.

      

    Parements : Revers au bout des manches.

      

      

    Peigne : sorte de peigne courbe et à longues dents dont les femmes se servent pour retrousser leurs cheveux, ou seulement pour les orner.

     

      

    Redingote : Vêtement masculin, longue veste croisée, à basques (queue).

      

    Spencer : Courte veste, ouverte à revers, dégagée audessus de la taille. Ce fut d’abord un vêtement masculin avant d’être adopté par la mode féminine. Il correspond au boléro* actuel.

     

      

    Toquet : petite toque sans bords ou à très petits bords. La toque connut un regain de faveur sous Napoléon ; elle était portée à la cour impériale empanachée d’un nombre de plumes variant avec la dignité.

     1_Cranach_David_and_Bathsheba

    Witchoura : manteauredingote de fourrure, avec col relevé et capuchon de fourrure , sans ceintur ni plis.

     

    3) COULEURS

     

      

      

    Abricot : couleur faite d’un subtil mélange d’orange et de rosé.

      

      

    Bayadère : : tissu qui présente de larges rayures (parfois appelées rayures bayadères) de couleurs le plus souvent vives.


      

    Bleu Raymond : teinte de bleu, dont la technique d'obtention était particulièrement adaptée aux tissus de soie (plus de détail dans notre rubrique (Dico d’époque ).

      

    Gris Perlegris très doux, se rapprochant de la couleur de la perle.

      1_Cranach_David_and_Bathsheba

    Jais : noir, noir brillant

      

      

    Ponceau : rouge qui rappelle celui du pavot ou du coquelicot.

      

    Pourpre : couleur extraite d’un mollusque qui fournit une teinture précieuse donnant une matière colorante d’un rouge vif et soutenu, un brun violâtre

     

    Tabac : Brun roux.

      

    Vert pré : Qui est de la couleur de l'herbe, des feuilles des arbres au printemps.

       

    http://www.napoleon.org/fr/magazine/plaisirs_napoleoniens/mode/index.asp

     

    Vert anis : couleur verte légèrement jaunâtre, de la couleur des boissons alcoolisées fabriquées à partir de la plante aromatique connue sous le nom d’anis vert.

     

    Auteur, Emmanuelle Papot

      

      

      

    Bibliographie :

    - Philippe Séguy, Histoire des modes sous l’Empire , Paris, Tallandier, 1988.
    - Octave Uzanne, Les modes de Paris , Paris, Société française d’éditions d’art, 1898.

    - Colette Guillemard, Le dico des mots de la couleur , Paris, Seuil, 1998.

     

     photos© Musée McCord Museum

      

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  • La Mode des années 1860

     

     

     

     

     

     

     

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  • Exemples de tenues du début du XIXe siècle

                 

    chapeauxdebutXIXe400

      

    Les gravures présentées ici    proviennent du site de la galerie Laurencin (www.gravures-laurencin.com)    spécialisée dans les estampes et les dessins.

    La caricature intitulée 'La Promenade interrompue'    (photographie 2 gauche) présente un incroyable marchant sur la traîne d'une merveilleuse ce qui suspend la flânerie de    ces musards (pour la définition de ce terme, voir la fin de l'article : La petite    maîtresse à la promenade, le petit maître allant en bonne fortune, le museur, la museuse, le musard et la musarde). Le thème de cette image rappelle    celui de celle du Bon Genre ayant pour titre : 'L'embarras des Queues' (Récapitulatif de l’exposition Modes    anciennes - suite -). 'La rencontre imprévue' (photographie 2 centre) est dans la même veine ;  et l'estampe 'Demoiselle s'amusant avec son Carlin' (photographie 2 droite) est très bien résumée par son titre.

    modesdudebutduXIXe3estampes500clair

      

    La    'Suite et effet du Mariage de Mr    Richelet' (photographie 3)fait sans doute référence aux épousailles entre une femme jeune et un vieillard. La jeune fille et ses amis sont à la mode de l'époque, alors que le vieil homme    l'est à celle du siècle passé.

    L'intérêt de toutes ces gravures réside ici dans les costumes : chapeaux et    tenues d'incroyables et de merveilleuses. Les jeunes habillés ainsi au début du XIXe siècle suivent la mode d'alors, contrairement aux premiers incroyables et merveilleuses de la fin du XVIIIe    siècle qui véritablement créent la mode et lui apportent des changements en étant novateurs. Cependant les grands chapeaux sont caractéristiques de la période concernée. Alors qu'au siècle    précédent les coiffures des dames s'élèvent très haut ; au début du siècle suivant les chapeaux de certains hommes surplombent la foule des promeneurs parisiens,alors que ceux des femmes peuvent être très verticals : on en a un exemple à la    photographie 3 dans la coiffe à longue visière que tient un des protagonistes. Les personnages féminins ont des tuniques tombant sur les pieds, à taille très haute, découvrant la gorge, et des    châles. Les hommes portent la coiffure 'à la Titus' (cheveux courts), une cravate haute, un habit à grand collet, une culotte, des bas, des chaussures plutôt plates ...chapeaugrandbicorne249clair

      

    article  Publié le 13 janvier 2010 par Richard Le Menn

      

    sources lien :

    http://www.paperblog.fr/2712875/exemples-de-tenues-du-debut-du-xixe-siecle/

    http://www.lamesure.org/article-exemples-de-tenues-du-debut-du-xixe-siecle-42837368.html  

     

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  • Années 1870

     

    Femmes

    La traîne s’est peu à peu remontée sur les hanches pour devenir tournure qui sont ornées de rubans ou de dentelles.
    La silhouette se transforme radicalement au cours de la décennie, la traine remontant sur les fesses à mesure que la robe s’ajustera au corps oubliant de fait la crinoline.
    Les chapeaux redeviennent petits, ils sont surtout garnis de fleurs, de rubans ou de voiles et se portent penchés sur le devant.
    Les manteaux sont amples et longs sauf s’ils sont assortis à la robe alors ils sont au contraire ajustés.
    L’ombrelle reste un accessoire indispensable en été, même si sa taille se réduit.
     
     
     
      
    Hommes
    La tenue reste sobre mais gagne en ampleur.
    Les manteaux sont longs et larges.
    La cravate laisse place au nœud papillon.
    Le haut-de-forme est toujours de rigueur.
     
     
     
    Années 1880

     

     

    Femmes
    La broderie est très présente autant sur les jupes que sur les manteaux.
    Le drapé reste aussi très présent.
    Les chapeaux gagnent en extravagance à mesure que passent les tenues de la journée pour terminer avec des bords très larges et un panache en soirée.
    Les jupes sont coupées plates et les corsages se ferment en biais.
    Les gants qui se portent toute la journée sont simples et montant sur la manche, souvent rehaussés d’un bracelet.
    La montre est l’accessoire de la décennie, elle se trouve partout sur les bracelets, au bout d’une chaîne, sur le manche des parapluies, etc.

     

     
    Hommes
    Chez les hommes, c’est l’apparition du smoking qui révolutionne la mode. Tout en gardant un côté sobre voir strict au costume.
     
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  • ROBE époque fin XIX ème début XX ème siècle

     
     
     
    Voici une robe en taffetas de soie de couleur rose années 1885 - 1890
     
     

    Le taffetas est, au sens premier du terme, un tissu d'armarture toile en soie. L'appellation est réputée venir d'un mot persan (« taftâ »), désignant littéralement « ce qui est tissé ». On trouve ainsi l'expression "armure taffetas" en confection pour désigner une armure de toile (tissée selon le principe : un fil pris, un fil laissé).
    Les taffetas seront distingués selon leurs motifs, ou les couleurs de fils utilisés dans leurs chaînes et leurs trames.
     
     
    Détails de la dentelle sur le bustier ou jaquette
     
     
    Détails de la dentelle au bas des manches
     
     
     
    Voici une robe en taffetas de soie de couleur marron années 1900 - 1905
     
    Petit détail, elle tient à la main un saute-ruisseau, les explications seront pour une autre fois
    Détails des manches légèrement bouffantes au niveau des épaules
    Détail du bustier ou jaquette composé de soie blanche et de jais
     
    Les bijoux en « jais de Paris » ou « jais français » sont des produits faits en verre : « verre noir obtenu avec un mélange d'oxyde de cuivre, de cobalt et de fer ». Le véritable jais laisse une trace marron foncé, presque noire sur une surface rugueuse.
     
    Détails sur le bas de la jupe perles de jais cousues sur du tulle Le tulle est un tissu transparent et vaporeux formé par un réseau de mailles régulières de fins fils de coton, de lin, de soie, de laine ou, plus récemment, de fibres synthétiques. Il trouve d’abord usage dans la mode féminine, puis avec l’apparition de pièces plus importantes, dans le linge de maison (nappes, serviettes, etc.).  
     
      
      
     
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  • Milieu du XIXe siècle Présentation en






     

     
     
     
    cliquer sur l'image
      
    sources :http://meseventails.com/romantiqueicom.html
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  • Eventails début XIX siècle                                  










     CLIQUER SUR L'IMAGE..

      

    sources : http://meseventails.com/debutXIXm1com.html

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