• Biographie de Niepce:


    Niepce est considéré comme l'inventeur de la photographie.

    Joseph Nicéphore Niepce est né à Chalon-sur-Saône le 7 mars 1765, rue de l'Oratoire. Sa famille était plutôt aisée, bourgeoise, et était installée dans la région depuis longtemps. Joseph Niepce ( En latin, nepos signifie neveu ) fit ses études au collège de l'Oratoire, se destinant à la prêtrise. Attiré pas les sciences autant que par les humanités, il prit en 1787, dans la pure tradition gréco-latine de cette fin de siècle, le prénom de Nicéphore ( qui signifie le porteur de victoire ).

      

    La révolution l'écarte d'un chemin tout tracé, c'est pourquoi il participe aux campagnes de Sardaigne et d'Italie. Malade, il se réfugie à Nice où il épouse la fille de sa logeuse, Agnès Romero, et où le rejoint son frère Claude. Les deux frères veulent alors devenir inventeur. En 1807, ils inventent le "pyréolophore", moteur à explosion destiné à la propulsion des navires. Son combustible est un végétal, le lycopode (le pied de loup), dont la poudre explose a la flamme. Ils participent au concours lancé pour le remplacement de la pompe de marly qui transportait l'eau de la Seine à Versailles. En 1811, ils font la culture du Pastel pour en extraire l'indigo dont la France manquait par suite du Blocus continental. Ils fabriquent une draisienne (ancêtre des bicyclettes) dont la particularité était d'avoir un siège réglable.

      

     

    • En 1827, Nicéphore Niepce photographia le paysage à partir de sa fenêtre.

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    Point de vue pris d'une fenêtre du Gras
    à Saint-Loup-de-Varennes
    (1826)
     

    Mais ce qui va passionner ce savant provincial, c'est le désir d'améliorer les procédés lithographiques découverts quelques années plus tôt par le bavarois Senefelder. Mélangeant différents procédés dont il s'ingénie à la synthèse, il découvrira, le 28 mai 1816, l'écriture par le soleil, l'héliographie: il réussit ce jour-là à fixer après huit heures de pose, sur un papier imprégné de chlorure d'argent, une image projetée à l'intérieur d'une chambre noire.

      

    Jusqu'à sa mort, il chercha à améliorer son procédé: découverte des propriétés du bitume de Judée, résultats sur verre et sur métal. Il créa, après beaucoup de difficultés, la société Niepce-Daguerre qui devait permettre une commercialisation du procédé. Daguerre accapara habilement la gloire de la découverte, et tira fortune du "daguerréotype". Le terme de photographie n'apparaît qu'en 1839.

      

    Niepce meurt le 5 Juillet 1833, dans sa ville natale, modeste "rêveur qui s'est pris pour un géomètre", modeste inventeur, qui pourtant a révolutionné notre monde.

      

    / La chambre obscure :
    " Lorsque l'image d'objets éclairés pénètre par un petit trou dans un appartement très obscur, et que vous placez un papier blanc à quelque distance du trou, du cô obscur, vous voyez sur le papier tous les objets avec leurs propres formes et couleurs mais à l'envers. Ce phénomène se produit en vertu de l'intersection des rayons. "

    C
    ette description de la " chambre obscure " a été donnée au 16e siècle par Léonard de Vinci. Ainsi, cet inventeur avait découvert le principe optique de l'appareil photographique, trois siècles avant la première photo.

    L'utilisation de la chambre obscure se généralisa dans le courant du 17e siècle. Elle était employée surtout par les dessinateurs, qui calquaient sur un papier l'image projetée à travers le petit trou.

    Il fallait alors découvrir une substance chimiquement sensible à la lumière, qui remplacerait le papier dessiné en recevant directement l'image et en la fixant définitivement. Le Français Charles et les Anglais Wedgwood et Davy s'y appliquèrent ; le premier réussit à fixer des silhouettes ; les autres obtinrent des images qui restèrent visibles quelques minutes à peine, et disparurent.



    2/ Les inventeurs :

    C'est un Fraais, Nicéphore Niepce (voir photo ci-contre), qui a inventé la photographie en fixant, pour la première fois et de manre durable, les images. Il utilisa une plaque de verre, couverte de bitume de Jue, substance insoluble à la lumière. La plus ancienne photographie connue, faite par Niepce, date de 1822 ; elle représente une table servie dans son jardin ; 8 heures de pose en plein soleil ont été nécessaires pour l'obtenir. En 1829, Niepce s'associe avec le peintre Daguerre. Ils travaillèrent séparément pendant quatre ans en se communiquant les résultats de leurs recherches. Mais, en 1833, Niepce déde suite à une attaque, trop tôt hélas, pour jouir du sultat de ses travaux. Pendant 6 ans, Daguerre continue seul ses recherches.

    3/Le créateur de l'appareil à film:

    Pendant les 50 années qui suivirent, la photographie, bien que très répandue, nécessita beaucoup de patience et un mariel assez encombrant. Ce fut un industriel américain, George Eastman, qui se proposa le premier de fabriquer un appareil facile à manier, mettant ainsi la photographie à la portée de tous. Il eut l'idée d'équiper son appareil d'un rouleau muni d'un film sur papier, qui permettait de prendre 100 images successives. Lorsque le rouleau entier avait été utilisé, l'amateur envoyait son appareil à l'usine d'Eastman, près de New York ; là, le film exposé était manipulé en chambre noire et remplacé par un film neuf ; l'appareil rechargé était ensuite réexpédié à son possesseur qui pouvait prendre de nouveau 100 photos.

    Par l
    a suite, Eastman, fabriqua un système d'emballage qui permettait de sortir le rouleau de l'appareil à la lumière du jour ; les amateurs pouvaient donc faire eux-mêmes la manipulation.

    Pour rendre son appareil plus commercial, Eastman chercha un nom publicitaire, facile à retenir et attirant l'attention : il s'inspira alors du bruit que produisait un obturateur : " pop-tac ", et lui donna le nom " kodak ".

    Le succè
    s fut immédiat : n'importe qui pouvait acheter un appareil pour une somme modique et prendre toutes les photos de son choix. La photographie était devenue universelle.


    4/ Le Polaroïd :

    Depuis, les appareils se sont beaucoup modernisés et la concurrence est de plus en plus rude. En effet, les appareils japonais, d'excellente qualités toutefois, sont vendus moins chers que les appareils européens.

    Les
    Aricains arrivent sur le marcavec un nouveau système, le système Polaroïd :

    Il
    a exigé 10 ans de travaux par toute une équipe de chimistes américains, ainsi que la somme de 250 millions de dollars pour sa fabrication. Ce nouvel appareil appelé le " X-70 " a été mis au point par le Dr Edwin Land, président de la firme, et ses collaborateurs. Il s'agit d'un appareil révolutionnaire dont la caractéristique essentielle est d'éjecter un cliché aussitôt après la prise de vue, et qui se développe (en couleurs) en moins de 4 minutes, à l'air libre.

    Con
    trairement aux films à développement instantané habituels, le cliché sort " propre " de l'appareil sans qu'il soit besoin de procéder au décollage hasardeux dugatif de l'épreuve définitive. Ainsi, pendant que la première vue se développe, on a la possibilité de prendre d'autres clichés (2 images toutes les
      

      

    sources :http://membres.multimania.fr/fa1unn/dossier.html#O

      http://www.niepce.com/pages/page-inv.html

    photos google

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  • Robert DOISNEAU photographe intimiste de génie. 

     

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

    Atelier Robert Doisneau - 46 place Jules Ferry - 92120 Montrouge
    Tél. : 01 42 53 25 97 -

    Fax. : 01 46 57 16 32 -

    Courriel : atelier@robert-doisneau.com

    Issue d’une famille de la petite bourgeoisie de la banlieue de Paris, Robert Doisneau cultive depuis sa tendre enfance un amour immodéré pour l’art et les individus qui le façonne. Très tôt, il s’oriente vers une carrière artistique. A 14 ans, il entre à l’école Estienne où il suit une formation de graveur-lithographe. Son arrivée dans un atelier parisien d’art graphique, l’atelier Ulmann, lui permet d’achever sa formation et lui ouvre la voie d’une véritable passion pour le monde de la photographie. Dès 1931, Il se forme au métier de photographe publicitaire et devient l’assistant d’Andrée Vigneau, photographe de mode réputé pour ses clichés anti-conformistes. C’est à partir de cette rencontre qu’il trouve son propre style.

    Il photographie Paris et sa banlieue sous toutes ses coutures. La ville de Lumière sera le thème de prédilection de l’ensemble de son œuvre. De nombreux artistes lui font également confiance et vont contribuer à lui assurer sa renommée. Il tire entre autres les portraits de Pablo Picasso, de Salvador Dali et de Jacques Prévert. Photographe reconnu à l’international, ses captures d’instants de vie seront publiés dans de célèbres magazines : Life, Le Point, Vogue. Plusieurs expositions lui sont encore consacrées aujourd’hui à travers le monde et contribuent à la découverte d’un artiste à la vision humaniste.

    Biographie de Robert Doisneau

    Le diplôme de graveur-lithographe en poche, Robert Doisneau est formé à la photographie par André Vigneau. Il devient rapidement photographe indépendant pour l'agence Rapho. Il vend ses clichés à des magazines aussi divers que Le Point, Vogue, La Vie ouvrière... et reçoit le prix Kodak en 1947 et le prix Niepce en 1956. Ce 'braconnier de l'éphémère' est célèbre pour ses clichés d'écoliers et d'individus croisés dans les rues de Paris, tel le couple s'échangeant 'Le Baiser de l'hôtel de ville'. Mais ces oeuvres emplies de légèreté et d'humanisme font parfois oublier le caractère révolté du photographe, s'évertuant à traduire par images sa haine de la guerre, ses inquiétudes vis-à-vis du capitalisme et de ses méfaits dans la banlieue. Il a immortalisé Braque, Picasso, Giacometti, Léger, Carné... Une exposition au MOMA de New York en 1951 le consacre au niveau international. Deux films lui rendent hommage : 'Le Paris de Robert Doisneau' de François Porcile en 1973, et 'Bonjour monsieur Doisneau' de Sabine Azéma en 1992.

     

      

     

    ROBERT DOISNEAU

    Cliquez sur les photos pour les agrandir !

     

    1 - 2 - 3 - 4 - Suivante

     

    Les spécialistes de la maison Gougeon installent les statues de Maillol aux Tuileries, Paris, 1964 Le baîser de l'hotel de ville, Paris IV - 1950 Les pains de Picasso - 1952
    Le baîser Blottot Le regard oblique : tableau de Wagner dans la vitrine de la galerie Romi, rue de Seine, Paris VI - 1948 Porte de l'enfer, boulevard de Clichy, Paris IX, 1952 Le lapin
    Clyco-cross à Gentilly - 1947 Fox-terrier au Pont des Arts, Paris, 1953 Square vert-galant
    Dimanche matin à Arceuil L'information scolaire, école rue Buffon, Paris V, 1956 Gare Montparnasse, Paris, août 1959 Devant la gare Montparnasse, Paris, juillet 1959

     

    1 - 2 - 3 - 4 - Suivante

     

    Rien que pour le plaisir des yeux…
    Robert Doisneau
    Robert Doisneau – Les amoureux aux poireaux – Paris -1950

     

    Robert Doisneau
    Robert Doisneau – Tableau de Wagner dans la vitrine de la galerie Romi, rue de Seine, Paris VI – 1948

    Robert Doisneau
    Robert Doisneau – Mademoiselle Anita, Dancing « La Boule Rouge », rue de Lappe, Paris XI, 1951

    Robert Doisneau

    Robert Doisneau
    Robert Doisneau – Tableau de Wagner dans la vitrine de la galerie Romi, rue de Seine, Paris VI – 1948

    Robert Doisneau
    Robert Doisneau – L’information scolaire, école rue Buffon, Paris V, 1956

    Robert Doisneau
    Robert Doisneau – Les enfants de la place Hébert, 1957

    Robert Doisneau
    Robert Doisneau – Les frères, rue du Docteur Lecène, Paris XIII, 1934

    Robert Doisneau

    Robert Doisneau
    Robert Doisneau – Le baîser de l’hotel de ville, Paris IV – 1950

    Robert Doisneau

     

     

    Pour les amoureux de la photo du siècle dernier.

    Robert Doisneau
    « Amour et barbelés », l’amour sous l’Occupation, jardin des tuileries, Paris (Robert Doisneau, 1944)

     

    Robert Doisneau
    Autoportrait (Robert Doisneau)

    Robert Doisneau
    Be Bop à Saint Germain des Prés, Paris (Robert Doisneau, 1951)

    Robert Doisneau
    L’Accordéoniste, rue Mouffetard, Paris (Robert Doisneau, 1951)

    Robert Doisneau
    Cyclo-cross à Gentilly (Robert Doisneau, 1947)

    Robert Doisneau
    Dimanche matin à Arceuil (Robert Doisneau, 1945)

    Robert Doisneau
    Square du Vert-Galant (Robert Doisneau, 1950)

    Robert Doisneau
    Jacques Prevert, Paris (Robert Doisneau, 1955)

    Robert Doisneau
    Les écoliers de la rue Damesme (Robert Doisneau, 1956)

    Robert Doisneau
    Le ruban de la mariée (Robert Doisneau, 1951)

    Robert Doisneau
    Les Grandes Vacances (Robert Doisneau)

    Robert Doisneau
    Nationale 98, près de Saint-Maxime, vers 1959 (Robert Doisneau)

     doisneau

     

    SOURCES DIVERSES : http://www.nikohk.com/2006/12/22/doisneau/

    et photos google

     

     

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