• Satanta - Set-Tainte
    1830 - 1878
    Chef Kiowa

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Né dans les Plaines du Nord, Satanta était le fils de Red Tepee, qui était le gardien du Tai-me, la poupée sacrée et la la médecine la plus puissante de la Danse-du-Soleil Kiowa. Pendant son enfance on l'appelait Guaton-bain ou "Big Ribs".

    Il était jeune homme quand un grand guerrier "Black Horse", lui présenta un bouclier qu'il utilisait lors de ses raids au Texas et au Mexique. Pendant les premiers jours de la Guerre Civile il mena de nombreux raids le long de la Santa Fe Trail. Il voulait devenir plus tard le principal chef des Guerres Kiowa des années 1860 et 1870 et était appelé "The Orator of the Plains". Satanta

    En 1865 Satanta participa, avec trois autres hommes, aux négociations qui conduisirent au traité de Little Arkansas River.

    Quand "Little Moutain" décéda en 1866, Satanta s'est imposé comme le leader de la faction guerrière des Kiowa. Son rival était "Kicking Bird" de la faction pacifique des Kiowa. Il résulta de cette rivalité, que "Lone Wolf" devint le choix de compromis et chef principal. En attendant, Satanta et ses guerriers continuèrent les raids au Texas. Célèbre pour son éloquence, Satanta prit la parole au Traité de Medecine Lodge de 1867 où les Kiowas durent céder leurs terres dans les vallées de Canadian et Arkansas River et acceptèrent de s'installer dans une réserve dans l'"Indian Territory". Cependant une partie des Kiowas ne se pressait pas pour gagner leurs terres de l'"Indian Territory".

    Après quoi, les Kiowa furent malheureux dans leur petite et pathétique réserve, ce qui les incita à résister, faire des incursions et se battre contre les blancs. Quand Satanta arriva avec un drapeau de trêvepour indiquer à l'Armée des Etats-Unis qu'il n'était pas avec "Black Kettle" à la Bataille de Washita, le Général Philipp H. Sheridan le prit en hotages ainsi que plusieurs autres chefs jusquà ce que leurs bandes aient gagné le Territoire Indien. En mai 1871, Satanta était en guerre avec Satank, Big Tree et Mamanti, à l'attaque d'un train de chariots de Warren. Plus tard il furent traduit devant la justice après s'être vantés ouvertement de leurs exploits. Satank essaya de s'échapper sur la route du Texas; il fut tué. Big Tree et Satanta se présentèrent au procès et condamnés à mort. Mais les groupes Indiens des droits objectèrent que les punitions étaient disproportionnées. Le Bureau des Affaires Indiennes affirma même qu'ils devraient être libérés car les faits étaient en relation avec la guerre et non un meurtre. En 1873, Ils furent relachés contre l'engagement d'un bon comportementpour eux-mêmes et pour toute la tribu Kiowa. Cependant les Kiowa, les Comanches, les Cheyennes et les Arapaho reprirent leurs raids contre les colons blancs sous la conduite du chef Comanche Quanah Parker. Ces actions constituèrent le début de la Red River War de 1874-1875. Satanta essaya de prouver aux fonctionnaires de l'Armée qu'il n'avait pas prit part aux incursions. En septembre 1874, Big Tree se présenta à l'Agence Cheyenne à Darlington pour indiquer que Satanta voulait se rendre pacifiquement. Prit au mot Satanta se rendit le mois suivant. Bien qu'il s'avère qu'il avait bien tenu parole, Satanta fut mis en garde à vue puis emprisonné à Huntsville au Texas

    Quelques Kiowa furent emprisonnés, d'autres pendus, et d'autres furent transférés dans d'autres réserves. Santana fut emprisonné pendant plusieurs années

    Le 11 octobre 1878, malade, fatigué, désespéré pensant qu'il ne serait jamais relâché, Satanta se suicida dans l'hôpital de sa prison en sautant par une fenêtre.

    Le guerrier fier et digne fut enterré au cimetière de la prison à Peckerwood Hill au Texas où l'on dit que son fantôme résida. En 1963, son arrière petit-fils, James Auchiah, eut la permission d'emporter les restes de Santana à Fort Sill en Oklahoma, pour être enterré avec d'autres chefs Kiowa.

     

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  • PHOTOS AMERINDIENS NOIR ET BLANC

    COMANCHE 1898

      

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    COMANCHE 1891

      

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    Quelques beaux portraits....

     

     

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  •  LES APACHES

     

     Cliparts Amérindiens

      

     Le nom apache vient du mot indien Yuma qui signifie
    « combattre homme » et les ennemis les appelaient zuni qui signifie les ennemis des champs cultivés. Ce nom vient de leur activité principale, l'attaque des agriculteurs.
     
    Cinq siècles auparavant, ils vivaient  au Canada puis sau fur et à mesure de leur vie, sont descendus vers le Sud, contrairement à leurs voisins Hopis et Navajos qui habitent cette région depuis toujours.
     
    Ils s’installeraient dans la région du Rio grande et étaient repartis en 6 familles suivantes :
     
    Chiricahua : connue pour leurs féroces guerriers,
     
    Jilicarilla : très connue pour leur chasse aux bisons,
     
    Mescalero : vivaient de chasse cueillette et de pillage,
     
    Tonto : était plutôt des pacifiques,
     
    Lipan : chassaient et pillaient au Nouveau Mexique et dans l'Ouest du Texas,
     
    Kiowa apache : regroupement de deux tribus les apaches et les Kiowa.
     
    De nombreux descendants d’apaches vivent actuellement dans des réserves situées dans l’Arizona et au nouveau Mexique. Ils survivent grâce à l’agriculture, l’élevage et les activités liées au tourisme qui leur permettent d’augmenter leur niveau de vie. Cependant, le chômage y est très élevé et la vie très difficile.
     

     Tribus indiennes - amérique

     

    VIE SOCIALE :
      
     Les tribus étaient surtout composées  de chasseurs et se livraient très régulièrement à des pillages. Les apaches sont réputés pour leurs traditions guerrières et de fait se livrent  des combats quand ils le souhaitent. Les familles se regroupaient en bandes, afin de mener avec le shaman des attaques contre des villages sédentaires pour leurs piller les récoltes et de faire des prisonniers qui leur servaient ensuite comme rançon. Le guerrier qui réussissait le plus de combats devenait le chef de la tribu.
      
    Ils découvrirent le cheval a l’arrivée  des espagnols et s'en servirent très rapidement car les chevaux leur permettaient de faire des pillages plus facilement. Les grands chefs Apaches furent Victorio, Nana, Mangas Coloradas, Cochise ou Géronimo.  

     

     ALIMENTATION :
      
     Ils chassaient le bison, le cerf, les dindes sauvages, les coyotes, les renards, les castors l’ours et le puma. Mais ils se nourrissaient aussi de végétaux sauvages, de fruits et de cactus. Il ne pratiquait pas la pêche.  

     

    HABITATION :
      
    La plupart du temps les familles vivaient dans des wickiups. C’etait de simples huttes faites de branchages en forme de dôme érigées par les femmes. Mais certaines familles vivaient aussi dans des tipis fait en peau de bison. PHOTOS AMERINDIENS NOIRS ET BLANC

     

     

     

    LANGUE

     Les apaches font partie du groupe linguistique athapasscan. Ils parlaient tous la même langue malgré la diversité des familles.
     

      photo amerindiens noir et blanc
     

     

    CROYANCES ET COUTUMES :
      
    Les apaches croyaient  au grand esprit des leurs et s’appelait YUSN Le rituel de la mort :  il enselevissaient leurs morts, ensuite étaient brûlés, avec ses biens ensuite il se purifiaient dans la fumée produite avant de quitter les lieux. Ils faisaient tous ces rituels, ils avaient peur de la mort et cela permettait pour eux d’échapper à la colère de l’esprit du mort.
      
    Le mariage : Lorsque les jeunes filles atteignaient la puberté, elles participaient à des cérémonies qui duraient quatre jours, chiffre sacré. Chants, danses, festins, cadeaux rythmaient ces jours. Pendant ce temps, on construisait le tipi de cérémonie. Enfin, les jeunes filles courraient à quatre reprises des tipis vers de petits paniers contenant des objets sacrés. Puis, le tipi était démonté, les jeunes filles subissaient quatre jours de retraite et ensuite elles étaient prêtes pour le mariage. Les danses : Dans les danses, les Apaches revêtaient des costumes symbolisant les Esprits de la Montagne. Ils guérissaient les malades et éloignaient les mauvais sorts. Ils revêtaient des peintures corporelles, jupes, masques noirs, coiffures en plaquettes de bois et tenaient des épées de bois.

      

    UN PEU D’HISTOIRE :
      
     Les premiers envahisseurs furent les espagnols qui sont entré sur  le territoire apache à la fin du XVI siècle L’avancée des espagnols vers le nord bouleversa les relations commerciales entre les apaches et les tribus voisines. Lorsque le nouveau Mexique devint une colonie espagnole en 1598 les combats entre les espagnols et les apaches s’accrurent. Un afflux de Comanches sur le territoire des Apaches au début du XVIIIe siècle obligea les Lipan et les autres Apaches à se diriger vers le sud et à s'éloigner ainsi des terrains de pâture et de leur principale source de nourriture, le bison. Ces Apaches commencèrent alors à piller pour se nourrir. Les Amérindiens et les autorités militaires américaines s'affrontèrent dans des guerres sans merci jusqu'à ce que toutes les tribus apaches soient finalement regroupées dans des réserves.
      
    La plupart des groupes étaient assujettis vers 1868, à l'exception des Chiricahua, qui continuèrent leurs attaques jusqu'en 1872, année où leur chef Cochise signa un traité avec le gouvernement américain et rejoignit une réserve en Arizona. Les derniers combattants apaches, menés par le chef Geronimo, furent pourchassés en 1886 puis détenus en Floride.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    OKWAHO

    Si je me souviens bien, cela arriva il y a très, très longtemps, dans la période du premier Conseil des Sages de la longue maison. Cette longue maison servait aussi aux cérémonies importantes de la Nation. Ces cérémonies étaient gardées secrètes et hors d'atteinte des enfants qu'on jugeait pas assez matures. Evidemment, les enfants, incluant le fils du chef, n'étaient pas tellement contents d'être mis à part de ces cérémonies.

     

    Donc un jour, le fils du chef eût une idée... Il rassembla tous les autres enfants et expliqua alors son plan: "Comme il ne nous est pas permis de participer avec les adultes aux cérémonies sacrées, nous en auront une qui sera nôtre. Nous irons à un endroit donné à la plage et nous emmèneront de la viande, du maïs et autres bonnes choses pour les offrandes et le repas sacré. L'un d'entre nous battra le tambour pour nos danses et de cette manière, nous rendrons honneur et grâce à nos ancêtres".

     

    À ce discours, tous les enfants applaudirent à cette brillante idée et se préparèrent pour ce jour spécial. Les filles ramassaient des citrouilles, des fèves et du maïs pendant que les garçons trouvaient un moyen de chaparder un peu de viande de chasse prise par leurs parents ou allaient à la rivière pêcher.

     Cliparts Amérindiens

    Quand tout fut prêt, ils se donnèrent rendez-vous pour la prochaine Lune pleine, se promettant de faire de cette fête la plus belle que les ancêtres n'auraient jamais vue. Cependant, ils ignoraient les côtés spirituels des préparatifs comme, les rites de purification et la sudation afin de purifier le corps avant de marcher sur un sol sacré.

     

    La Lune pleine ne tarda pas à se montrer et, cette même nuit, le fils du chef alla quérir tous les autres enfants, se donnant rendez-vous à la sortie du village. Une heure après, une file d'enfants dévalait la colline vers la plage, tous étant revêtus de leurs plus beaux atours et transportant chacun les aliments et instruments de la cérémonie.

     

    Ils marchèrent un certain temps le long de la rive et, le fils du chef alors décida de s'arrêter à un endroit herbeux entouré de belles pierres, comme si elles étaient là pour la fête.

      4 SAISONS

    Les filles allumèrent donc le feu et commencèrent à cuisiner les repas... Après avoir mangé, oubliant les offrandes, les tambours commencèrent à battre et ils entamèrent une danse désordonnée parce qu'ils n'en avaient apprise aucune. Pour eux, tout se déroulait comme un jeu comme tout enfant pouvait imaginer.

     

    Ce qu'ils ignoraient, c'est que le sol qu'ils avaient choisi pour la cérémonie se trouvait être la tombe d'un shaman puissant, longtemps oublié mais, qui fut un grand héros durant sa vie. Son esprit s'éveilla en entendant les sons un tant soi peu discordants qui émanaient des tambours et des gosiers des jeunes chanteurs.

     

    Son esprit fit donc surface, curieux de savoir d'où venait ce tintamarre et vit ce que faisaient les enfants. Amusé d'abord par la scène mais aussi très concerné de voir les cérémonies prendre une tournure clownesque, il apparut soudainement aux enfants qui, effrayés, lâchèrent tous leurs gréments...

     

    Le Chaman dit avec un ton sérieux: "Arrêtez ce que vous faites de suite mes enfants, ce n'est pas bien et vous ne vous êtes pas préparés pour cette tâche! Prouvez votre valeur en étant avec vos parents, aidez-les dans leurs tâches pour alléger leurs journées et apprenez d'eux les vrais gestes à poser pour une telle cérémonie et, surtout comment vous purifier avant l'événement."

     

    Le chaman disparut comme une fumée qui se disperse... Les enfants acceptèrent les paroles de ce sage esprit et retournèrent vers leurs parents et devinrent studieux et dociles en toutes choses. Deux années passèrent et les enfants étaient tous presque à l'adolescence et avaient bien appris de leurs parents et grand parents. Malgré tout ça, on leur refusait l'accès aux cérémonies secrètes...

     

    Un beau matin, à l'aube, le fils du chef s'éveilla et s'en alla éveiller tous les autres, leur disant qu'ils étaient fin prêts pour les cérémonies. Avec vêtements, provisions et instruments en main, ils retournèrent au site où ils avaient vu le puissant esprit du chaman.

     

    Ils se préparèrent bien, les garçons pratiquèrent le rite de purification puis, préparèrent la tente de sudation afin de terminer leurs préparatifs, ils offrirent alors de magnifiques sacrifices... Les filles, de leur côté, parfumèrent leurs cheveux d'abord brossés au foin d'odeur avec des herbes essentielles et ornèrent leurs cheveux de belles plumes placées en " queue de lapin ". Alors un des garçons, qui avait appris comment chanter les chants et battre la mesure, entonna le premier chant d'honneur, démarrant ainsi la danse sacrée...

     

    Ils dansèrent longtemps, animés par un cœur pur et un esprit clair et illuminés par la pureté de chacun de leurs pas. L'esprit du chaman apparut d'abord, avec un sourire de pleine satisfaction tout vêtu de beaux atours ainsi que, un à un, d'autres esprits des environs.

     

    Beaucoup étaient de grands héros, même Hiawa:tha, le plus grand de tous, y était. Ils s'assirent donc tous autour des enfants et se mirent à briller d'une intense et étrange lumière bleutée. Les enfants étaient en transe parfaite, leurs esprits étaient parfaitement élevés vers les cieux et, miraculeusement, tout en dansant, ils s'élevaient tout doucement !

     

    Une vieille femme passant par là vit cette belle vision où les enfants dansaient dans le ciel, continuant toujours de monter. Ils montèrent, montèrent toujours plus haut jusqu'à devenir de brillants petits points dansant dans les cieux: les Pléïades étaient nées, les fameuses étoiles dansantes de la Constellation d'Orion.

     

    Ayant aperçu la vieille femme, le chaman vint vers elle en souriant et lui dit: " Ne crains ni ne pleure pour ces enfants, vieille femme, ils ont achevée leur mission d'apprentissage et d'obéissance; ils ont été attentifs envers leurs parents lorsque leur fut expliquées les façons de faire les cérémonies. Ils furent de parfaits enfants! Ne les pleurez pas parce que le Grand Esprit leur a accordé de cette façon l'immortalité. Ils seront désormais un exemple pour tous les autres enfants. "

     

    Depuis ce temps-là, tous font partie des grandes festivités et des cérémonies, plusieurs furent aussi créées pour les jeunes et moins jeunes. Même le plus petit bébé fait partie du tout, chacun se remémorant ce chant de la pureté de ces enfants des Pléïades chanté par tant de mères iroquoises parce qu'elles se rappellent de l'importance d'être tous une seule entité lors des danses spirituelles et traditionnelles.

     

    On peut voir, encore aujourd'hui, ces magnifiques étoiles qui continuent à danser sans arrêt. Quelquefois, une nouvelle étoile y brille, sans doute un autre enfant qui a atteint cet état de grâce unique... Qui sait?

     

     

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    LIVRE D’OR

      

    ORIGINE


    Le nom Comanche a deux explications. Le nom viendrait de l’espagnol « camino ancho » signifiant large piste, grand chemin ou bien d’un mot Ute signifiant « ennemi, ceux qui nous combattent toujours. Ils également été appelés Paducah par les premiers explorateurs Français et Américains


    Les Comanches s’appellent eux même Mununuh « le peuple ».

     


    LANGUE


    Ils parlent une langue Uto-azteque. Cette langue est proche de celle des Utes et des Shoshones dont ils se seraient sépares au XVIIè siècle pour s’éloigner vers les plaines du sud.

     

    PHOTOS AMERINDIENS NOIR ET BLANC

    BIG LOOKING GLASS COMANCHE 1894


    TRIBU


    Les Comanches comptent une dizaine de tribus distinctes dont les principales sont au nord les Kwahadis et les Yamparikas, et les Penatekas au sud. Forts de trente mille à quarante mille personnes au XVIIIè siècle, les Comanches constituaient l’une des nations les plus nombreuses et les plus puissantes d’Amérique du Nord.

     

    Amérindien Comanches, drapeau indien, Drapeau Amérindien Comanches - 90 x 150 cm


    TERRITOIRE


    Le territoire des Comanches allaient de la zone du Colorado jusqu’au Rio grande au texas. Ce territoire aussi appelé le grand désert américain regorgeait autrefois de bisons, de chevreuil, d’antilopes, d’ours et de loups. Tous ces animaux étaient chassés sauf le loup qui était considéré comme un animal sacré. Ils récoltaient des pommes de terre, des fruits, des noix et des baies. Leurs alimentations étaient donc très varié.

     

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    VIE QUOTIDIENNE


    Les femmes s’occupaient de l’éducation des enfants, nettoyaient le tepee, et préparaient les repas. Elles étaient également chargées avec l’aide des enfants de plier les tepees en peaux et préparaient le départ.

     
    Lorsque les enfants grandissaient, la tribu acceptait leurs erreurs dans le but d’apprendre.


    Quand aux hommes, ils partaient à la chasse et s’entraînait énormément à monter a cheval. Ils devaient savoir chasser et combattre. Lors de combat, ils utilisaient des lances, des boucliers, des arcs et des flèches, des grands couteaux pour se battre au corps à corps.

    Plus les hommes vieillissaient plus on attendait d’eux d’être des amis et de ne pas se vanter, ni de vouloir prouver leur masculinité.

    La richesse chez les comanches était calculer sur le nombre de chevaux que possédait la famille.

     

    PHOTOS AMERINDIENS NOIR ET BLANC

    COMANCHE 1891

     

    LE CHEVAL


    Le cheval a été un élément important dans leur culture. Certain historien pense que c’est du à la recherche de nouvelles source d’approvisionnement. Ils pourraient être le premier peuple amérindiens des plaines a intégré le cheval dans leur culture et à faire découvrir cet animal auprès des autres Tribus des plaines.

     

    Vers le milieu du 10ème siècle, ils fournissaient des chevaux aux commerçants, aux colons Français et Américains et ensuite aux migrants traversant leur territoire sur la route de la ruée vers l’or californien. Beaucoup de ces chevaux étaient volés et les Comanches acquirent bientôt une réputation formidables voleurs de chevaux et plus tard de bétail.

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    ALBERT ACTONI COMANCHE

     

     

    Leurs victimes comprenaient les colons espagnols et américains, ainsi que les autres tribus des Plaines, ce qui menait souvent à la guerre. Ils étaient des adversaires redoutables, qui développèrent des stratégies complètes pour le combat à cheval avec des armes traditionnelles. Ils étaient de très bon cavalier.

     

    Les comanches apprenaient à monter à cheval des leur plus jeune age. Ils montaient le cheval à cru et utilisait par moment des couvertures en remplacement des selles. Pour éviter le frottement avec le pelage du cheval, ils portaient des pagnes et des mocassins.

     

     

    CODE

     

    Un groupe de soldats Comanche on été employé pendant la seconde guerre mondiale pour coder et transmettre des messages de l’armée américaine. Ce qui a été appelé plus tard le code comanche.

     

     

    LES GUERRES

     

    Avec les Apaches et les espagnols :

     

    Leur migration vers le sud les mit en conflit avec les apaches qui vivaient dans la région et qui eux commencèrent à migrer vers le Texas et le nouveau Mexique habité principalement par les espagnols.

     

    Les Espagnols offrirent de l'aide aux Apaches dans leurs guerres contre les Comanches, mais ces efforts échouèrent la plupart du temps. Les Apaches durent quitter les Plaines du Sud vers le milieu du siècle.

     

    À ce moment, les Comanches dominaient l'espace entourant le Texas Panhandle, incluant l'ouest de l'Oklahoma et le nord-est du Nouveau-Mexique.

    PHOTOS AMERINDIENS NOIR ET BLANC

    COMANCHE 1891

     

     

    Avec les colons :

     

    Les comanches avaient des relations ambiguës avec les européens et les colons. Ils étaient apprécies comme partenaires commerciaux, mais égalements très craints pour leurs raids.

     

    Souvent ils étaient en guerre et surtout avec les différentes tribus des grands plaines, laissant aussi la possibilité aux puissances coloniales européennes et aux-etats-unis de manipuler politiquement les groupes rivaux.

     

    Le président du Texas Sam Houston a failli faire signer un traité de paix aux comanches mais ses efforts furent détruits lorsque le pouvoir législatif texan refusa de mettre en place une frontière officielle entre le Texas et le territoire des comanches.

     

    PHOTOS AMERINDIENS NOIR ET BLANC

    COMANCHE 1881

     

    QUELQUES DATES

     

    Les comanches arrivaient à maintenir leur indépendance et même à agrandir leur territoire. Mais vers le milieu su 10e siècle une vague d’épidémies introduite par les colons blancs décima plus de la moitié de la tribu.

     

    D’autres épidémies on diminué la population : 1817 – 1848 la petite vérole et 1849 le choléra.De ce faite la population chuta de 20 000 au mileu du siècle à seulement quelques milliers vers 1870.

     

    Le déplacement des comanches dans les réserves commencèrent à la fin des années 1860 avec le traité de médecine Lodge de 1867 qui accordait des églises, des écoles et un revenu annuel en échange d’un vaste terrain d’un peu plus de 160 000 km².

     

    Le gouvernement avait promis d’arrêter les chasseurs de bison, qui massacraient les grands troupeaux des plaine, à condition que les comanches, avec les Apaches, les Kiowas, les Cheyennes et les Arapahos sont installé dans une réserve de moins de 13 000 km² de superficie.

     

    Malheureusement le gouvernement ne pu empêcher les chasseurs de massacrer les troupeaux de bisons, ce qui amena les Comanches menés par ISA TAI (White Eagle) à attaquer un groupe de chasseur dans la region du Texas Panhandle lors de la bataille de Adobe Walls en 1874.

     

    HE 1891

     

     

    Ce fut un désastre pour les Comanches et l’armée fut appelée pour ramener les restes du groupe Comanches dans la réserve. Le massacre des bisons mis fin au mode de vie des chasseurs comanches.

     

    En 1875, le dernier groupe de Comanche libres, mené par le guerrier Quahadi nommé Quanah Parker, capitula et parti dans la réserve de fort Sill dans l’Oklahoma.

     

    En 1892 gouvernement négocia un nouveau traité avec les Comanches, les Kiowas et les Apaches réduisant encore leur réserve à 1940 km² pour le prix de 308.88 dollars par kilomètre carré.Chaque tribu obtint un territoire correspondant à un lopin de terre de 0,6 km² par membre de la tribu.

    PHOTOS AMERINDIENS NOIR ET BLANC

    COMANCHE 1898

     

     

    En 1906, on accorde de nouveaux lopins de terre à tous les enfants nés après le Jerome Agreement, et la terre restante fut ouverte à l'installation des colons.Les Comanches n’étaient pas préparés pour la vie écomique occidental moderne. Beaucoup perdirent ce qu’ils restaitn de leur terre et de leurs possessions.

     

    Lors de la seconde guerre mondiale, beaucop de comanches quittèrent la réserves de l’oklahoma à la recherche d’opportunités financieres dans la région de la califormie et dans le sud ouest.

     

     

    DE NOS JOURS

     

    C’est le peuple amerindiens les mieux eduques des etats unis. Pres de la motié de la population comanche habire toujours dans la région de l’oklahoma autour de la ville de Lawton. . C'est le lieu du pow-wow annuel, lorsque les Comanches de tout le pays se réunissent pour célébrer leur héritage et leur culture.

      

    sources : http://www.culture-amerindiens.com/article-les-comanches-42856864.html

      

     

    Comanches In Iraq

       



     

     
    Comanches in Iraq Comanches in Iraq Comanches in Iraq Comanches in Iraq Comanches in Iraq Comanches in Iraq
     

     

     

     

     

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    Le nom Cherokee vient de Tsalagi, le nom des Cherokees dans la langue des Creek, et également le nom qu’ils utilisaient eux-mêmes le plus souvent. Tsalagi se prononçait Cha-ra-gi dans un dialecte aujourd’hui disparu. Il s’est ensuite transformé au cours du temps jusqu’à devenir Cherokee. À l’origine, les Cherokees se nommaient Aniyunwiya.

     

    Les cherokees étaient divisé en sept clans Loup - a-ni-wa-ya / Cerf - a-ni-a-ha-wi / Oiseau - a-ni-tsi-s-qua / Longhair - a-ni-gi-lo-hi / Pomme de terre Sauvage - a-ni-go-da-ge-wi / Bleu - a-ni-sa-ho-ni / Peinture – a-ni-wo-di. On dit qu'il y avait à l'origine 14 clans, mais certains des clans n'obéir pas aux lois et coutumes de la population et ont été chassés de la nation. Les clans expulsés ont formé les tribus maintenant connues comme erie, Mohawk, Onandaga, Cayuga, Seneca et Oneida.

     

     Ils habitaient dans l'est et le sud des états unis avant d'être obligé a se déplacer vers le plateau d'Azark. Ils faisaient partie de l'organisation dite des cinq tribu civilisées. Il existe aujourd'hui entre 5 et 7 millions de personnes descendant des Cherokees.

     

    Les principales communautés aujourd'hui sont la nation Cherokee, l’United Keetoowah Band of Cherokee Indians (Oklahoma) et l’Eastern Band of Cherokee Indians (Caroline du Nord). La tribu est également représentée en Géorgie, en Alabama, en Arkansas, dans le Missouri et dans le Tennessee.

     

    La tribu est aussi représentée en Géorgien en Alabama, en Arkansas, dans le Missouri et dans le Tennessee. Pour certain d'entre eux, le cœur spirituel de la nation est la keetoowah Nighthawk Society.

     

    Leurs ennemis traditionnels étaient les Delawares et la Ligue iroquois

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     RELIGION / CEREMONIE :

     

    Ils croyaient en un Grand Créateur qu'ils désignaient par de nombreux noms ( Grand esprit, Grand être, l'homme d'en haut..) Pour eux, ils y avaient quatre directions chacune d'entre elles était la demeure d'un esprit placé là par le créateur pour être son messager.

     

    Ces quatre directions avaient chacune une couleur et un symbolisme. :

    • - L'est était associé au rouge, au triomphe et au succès
    • - Le Nord au bleu, à la défaite et aux événements néfaste
    • - L’ouest à la couleur noire et à la mort
    • - Le Sud au blanc, à la paix et aux événement heureux

    Trois directions étaient parfois ajoutées : en-haut (jaune) ; en bas (brun) et au centre (vert).

     

    Pour eux, la nouvelle année commençait avec la « Danse du Maïs Vert » qui est toujours célébrée de nos jours, montrant l'importance de l'agriculture pour ce peuple. Ils étaient aussi d'habiles vanniers et ont gardé la connaissance de ce savoir traditionnel.

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    VIE / QUOTIDIEN :

     

     Ils chassaient aussi le cerf, l'élan et les ours ainsi que des animaux de taille plus réduite tels que les ratons laveurs, les lapins, les écureuils pour lesquels ils utilisaient des sarbacanes. Ils pêchaient aussi à l'aide de harpons, de filets et de nasses, et complétaient leur alimentation par la cueillette des fruits et des racines.

     

    Au début du 17e siècle, il se procurèrent du cuivre ramené de la région des Grands Lacs.

     

    Ils jouaient également à de nombreux jeux, don un jeu de balle nommé « jeu de la crosse », très populaire chez les tribus du sud est des états unis.

     

    Les jeunes Cherokees devaient charmer leur belle en jouant de la flûte faite par eux mêmes.

     

    Chaque ville (en tout 200) Cherokee était dirigée par un gouvernement « rouge » et un gouvernement « blanc ». En temps de guerre, c'est le gouvernement « rouge » qui détenait l'autorité, en temps de paix, c'était le « blanc ». Ces villages permanents étaient établit le long de cours d'eau qui servaient de voie de communication et comprenaient de 30 à 60 maisons entourant une vaste « maison du conseil ».

     

    Les assassinats se payaient « sang pour sang » dans l'ancienne société Cherokee. Si un membre d'un clan était tué par celui d'autre clan, le clan de l'assassiné avait le droit de prendre la vie de n'importe quel membre du clan auquel appartient l'assassin.

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    LE MARIAGE :

     

     Ils ne sont pas autorisés à se marier à l'intérieur du clan. Les femmes sont le chef de famille, donc lorsque la femme se mariait, il allait vivre dans le clan de l’épouse. Les membres au sein d'un clan sont considérés comme frères et sœurs.

     

    Il eut également des mariages entre Cherokees et blancs se sont souvent pratiqués à partir du 18ème siècle. Ces unions étaient vues comme un moyen de nouer des alliances et d'avoir un accès facilité aux marchandises européennes. Les enfants de telles unions étaient considérés comme des Cherokees à part entière et beaucoup d'entre eux parvinrent à des positions de premiers plans.

     

    Il y aura aussi des unions entre des Cherokees et des afro américains, principalement lorsqu'au début du 19ème siècle certains Cherokees auront des esclaves pour leurs plantations.

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    L'ECRITURE :

     

    Elle a été inventée vers 1820par le chef Sequoya qui avait réalisé le pouvoir de l'écriture. Il testa tout d'abord cet alphabet auprès des Cherokees de l'Ouest et il fut rapidement adopté par le conseil de la tribu. Il fût utilisé par les Amérindiens Cherokee étaient établis au sud des montagnes Appaches, en Amérique du Nord.

     

    En 1830, 90 % des Cherokee avaient appris cette écriture et l'utilisèrent largement jusqu'au milieu du XX ème siècle.

     

    Aujourd'hui, très peu de personnes l'utilisent malgré des efforts localisés comme le Projet Carnegie Cherokee qui tente de faire revivre cette écriture et la langue Cherokee.

    Cette écriture est syllabique et comporte 85 lettres. Il existe 2 formes de cette écriture : la première forme et la forme moderne. La première forme était plus cursive et complexe que la moderne. La forme moderne fut créée pour simplifier l'écriture et permettre plus facilement la composition de textes.

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    STAND WATIE (cherokee)

     

    Il n'existe pas de capitale dans cet alphabet. On observe pourtant l'utilisation de lettres plus grandes pour la 1ère lettre de noms propres ou pour marquer la majuscule.

     

    Bien que Sequoyah avait inventé des chiffres, ils ne furent jamais utilisés.

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     CHEROKEE CELEBRES :

     

    Parmi les Cherokees les plus connus, on peut citer :

     

    Sequoyah a inventé le système d'écriture Cherokee. C'est le seul personnage historique à avoir inventé une écriture seul, à la main. Il n'a jamais appris à parler, lire ou écrire en anglais.

     

    Christian Priber, utopiste et aventurier allemand devenu "cherokee"

     

    Les personnes suivantes ont des origines cherokees :

    Johnny Bench, joueur de baseball des Reds de Cincinnati de 1967 à 1983.
    Cher (chanteuse) , chanteuse et actrice, Cherokee par sa mère.
    Chad Corntassel Smith, homme politique.
    Kevin Costner, acteur.
    Johnny Depp , acteur.
    Meagan Good , actrice.
    Jimi Hendrix, guitariste blues-rock, cherokee via sa grand-mère paternelle, Nora Rose Moore. Wilma Mankiller, homme politique.
    Chuck Norris , acteur et célèbre ceinture noire en quelques art martiaux.
    Aaron Norris , acteur, réalisateur et producteur américain (frère de Chuck Norris).
    Barack Obama , 44ème président des états-unis.
    Oral Roberts, évangélist pentecôtiste des années 1950 à 1990.
    Will Rogers, humoriste.
    Ross Swimmer, homme politique.
    Wes Studi, acteur.
    Steven Tyler , membre du groupe rock Aerosmith.
    Tina Turner , chanteuse, Cherokee par sa mère.
    Elvis Presley , chanteur
    Russel Yates , Instituteur à l'ECM
    Nikki Reed, actrice

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    QUELQUES DATES :

     

    Les premiers contacts des Cherokees avec les Blancs ont lieu vers le milieu du XVIè siècle

     

     1540 : L’espagnol Hernando De Soto qui parcourt le Sud-Est, très impressionné par leur richesse et le raffinement de leur culture et le nombre de leurs guerriers, n’ose les affronter.

     

    1730 : les chefs Cherokees se rendent à Londres où ils signent un traité d’amitié avec la couronne britannique.

     

    A partir de 1738 : de terribles épidémies de varioles touchent la population Cherokee. Un grand nombre d'indiens Cherokee meurent. Ayant repris la guerre contre les Creeks, ils voient leurs villes d’Etchoe et d’Estatoe brûlées par les guerriers Creeks.

     

    1753 : les Cherokees font la paix avec la tribu des Creeks et reconstruisent leurs villes.

     

    1758 : Pour se venger d'avoir été pris en otage par les colons pour une histoire de chevaux le chef Oconastata lance une attaque conte les colonies anglais et arrive à s'emparer du Fort Loudon situé dans la Grande Vallée des Appalaches. En représailles les anglais rassemblent une armée de plusieurs milliers d'hommes et attaquent la ville d'Estatoe qu'ils détruisent entièrement. Puis la ville d'Etchoe succombe après une résistance acharnée. La prise d’Etchoe ouvre aux Blancs le cœur du pays Cherokee qui est ravagé par les soldats réguliers, les milices et les Indiens alliés aux Anglais.

     

    En 1768 puis en 1775 : les Cherokee doivent accepter d’importantes cessions de territoire.

     

    Juillet 1776 : le jeune chef Dragging Canoe alliés aux Iroquois, aux Delawares et aux Shawnees détruit la colonie d’Holston, puis attaques la frontière de Caroline et de Géorgie, pendant que les milices géorgiennes détruisent les villages Cherokees. Le prix du scalp Cherokee monte à soixante-quinze dollars.

     

    Une milice de deux mille hommes, avec quatre cents Catawbas, s’enfonce dans les montagnes et réussit à s’emparer de la ville d’Estatoe qui avait été encore une fois reconstruite. Depuis Estatoe, les soldats lancent des raids contre les villages indiens. Les Cherokees pourchassés s’enfuient chez les Creeks et les Seminoles de Floride.

     

    1777 : les chefs demandent la paix au prix d’un nouvel abandon de terres. Dragging Canoe, qui résiste toujours avec ses mille guerriers, se retire dans les montagnes, rejoint par plusieurs centaines de Creeks, près de Chickamauga Creek. Ils seront désormais connus sous ce nom.

     

    Avril 1779 : les Chickamaugas s’allient aux Anglais contre les colons américains révoltés qui convoitent les terres indiennes. Ceux-ci se vengent en réduisant en cendres onze villages indiens, puis se lancent à l’assaut du territoire Cherokee durant l’hiver et le printemps 1781 et s’installent sur les terres conquises. Les Chickamaugas poursuivent cependant la lutte dans des conditions de plus en plus difficiles, soutenus par la majorité des Cherokees.

     

    1786 : les Chickamaugas sont surpris dans la vallée de Coldwater Creek. Old Tassel, le vieux chef, se rend avec un drapeau blanc. Il est assassiné. Son fils Young Tassel poursuit la lutte. En janvier, le village de Young Tassel est détruit. Dragging Canoe meurt en 1792 et Young Tassel lui succède.

     

    Septembre 1794 : le général Robertson rassemble des milliers de volontaires américains qui assiègent et détruisent un gros village Chickamauga, tuant des centaines d’Indiens.

     

    20 août 1794 : la victoire du général Anthony Wayne sur une importante coalition indienne à Fallen Timbers. Cette victoire démoralise les Cherokees qui demandent la paix en décembre.

     

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    1820 : les Cherokees instaurèrent un systeme gouvernemental à l'image de celui des états unis avec un chef principal élu, un sénat et une chambre de représentants. La création de ce système valut aux Cherokees de faire partie des cinq tribus civilisées.

     

    1827 : ils rédigèrent une constitution et se proclamèrent nation Cherokee.

     

    Mars 1831 : John Ross, un métis élu chef principal de la nation, porte le conflit devant la Cour Suprême des États-Unis.

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    JOHN ROSS ( cherokee)

     

    Février 1832 : la Cour déclare que la nation Cherokee est une société distincte, ayant le droit de se gouverner elle-même, et qu’elle n’a pas à se soumettre au gouvernement américain. Cette déclaration restera lettre morte. Les propriétés Cherokees passent malgré tout aux colons avec leur bétail et leurs champs cultivés. Les bâtiments publics, les écoles Cherokees tombent aux mains des Blancs qui les détruisent.

     

    1835 : un groupe de quelques milliers de métis accepte de partir ver l'ouest. La majorité de la nation Cherokee regroupée derrière John Ross va essayer de résister.

     

    Mai 1838 : deux soldats de la garde nationale de Géorgie viennent s’emparer de Tsali, de sa femme et de ses deux fils qui vivent dans les Smoky Mountains de Caroline du Nord, menant la vie indienne traditionnelle, vivant d’agriculture et de chasse. Ils ont l'ordre de les conduire dans l’un des enclos où les Cherokees déportés par ordre du président Andrew Jackson attendent de prendre la route de l’exil.

     

    Comme sa femme ne marche pas assez vite au gré des soldats, l’un d’eux la frappe d’un coup de baïonnette. Indignés, Tsali et ses fils se jettent à main nues sur les soldats. Dans la lutte, l’un d’eux est tué, probablement accidentellement, par son propre fusil, tandis que l’autre parvient à s’enfuir.

     

    Tsali et sa famille se cachent dans une caverne des Smoky Mountains. Ils sont bientôt rejoints par trois cents Cherokees qui refusent la déportation en Territoire Indien. Le général Winfield Scott fait parvenir à Tsali un message dans lequel il lui promet que si lui et ses fils se rendent, l’armée ne poursuivra pas les autres rebelles.

     

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    OSTENACO (cherokee)
    Quelques jours plus tard, connaissant le sort qui les attend, Tsali et ses fils se constituent prisonniers. Après un procès en cour martiale, ils sont tous les trois fusillés. L’armée tient sa promesse et les résistants Cherokees pourront continuer à vivre dans leur pays. Tsali est maintenant honoré comme un martyre de la cause Cherokee.

     

    1838 : le président Jackson ordonne l’expulsion des Cherokee par la force. Ceux qui avaient gardé leurs maisons et leurs champs en sont brutalement chassés. En attendant leur départ, des milliers d’Indiens sont parqués dans des enclos dans des conditions épouvantables. Des enfants sont capturés par la garde nationale pour obliger leurs parents à se rendre.

     

    Au début de l’automne, au nombre d’environ vingt mille, les Cherokees sont acheminés vers l’ouest par petits groupes. Avant de partir, ils embrassent les arbres qui entourent leurs demeures, comme des amis qu’ils ne reverront plus. Certains ont des chariots où l’on entasse enfants et bagages.

     

    La plupart vont à pied, poussés par les baïonnettes des soldats. Les habitants blancs des régions traversées se livrent à toutes sortes de violences sur les déportés, et les soldats ne font guère d’efforts pour les protéger. Bientôt le froid et la neige s’ajoutent à la maladie, à la faim et à l’épuisement. Les Indiens meurent par milliers le long de ce qu’ils appelleront la "Piste des Larmes". On estime qu’au moins un quart des Cherokee aura trouvé la mort pendant leur rassemblement et leur voyage vers le Territoire Indien.

     

    Un millier de Cherokee a réussi à se cacher dans les Smoky Mountains de Caroline du Nord, vivant de chasse et de cueillette. Ils obtiendront plus tard le droit de rester dans leur patrie. Leurs descendants vivent toujours sur leurs terres et ont formé la tribu des Cherokees de l’est, vivant sur la réserve de Qualla, dans les Smoky Hil.

     

    Les Cherokees tentent de reconstituer leur vie et leur nation déchirée. Ils ont de bonnes terres dans l’est du Territoire Indien. L’état américain leur a versé d’importantes indemnités qui permettent aux métis instruits et influents de restaurer leurs belles propriétés. Les plus pauvres sont assurés d’une petite ferme.

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    MAJOR RIDGE (cherokee)

     

     
    La nation cherokee reprend vie. Elle reconstitue son gouvernement, sa justice, rouvre ses écoles, reprend la publication de son journal. Les Cherokees ont une nouvelle capitale, Tahlequah

     

    22 juin 1839 : après l’ajournement d’une assemblée tribale, plusieurs des plus importants signataires du Traité de New Echota furent assassinés, y compris le rapporteur de la Loi du Sang, Major Ridge, ainsi que John Ridge et Elias Boudinot. Ce fut le début d’une guerre civile de 15 ans parmi les Cherokees.

     

    Un des survivants notables fut Stand Watie, qui devint général confédéré pendant la Guerre de Secession. Les Cherokee sont une des Cinq tribus civilisées qui ont signé des traités, et ont été reconnus par les États confédérés d'Amérique.

     

    D’autres Cherokee, dans l’ouest de la Caroline du Nord, servirent au sein de la Thomas' Legion, une unité d’environ 1 100 hommes d’origines cherokee et blanche, combattant principalement en Virginie, où leur réussite fut impressionnante. La Thomas' Legion fut la dernière unité confédérée à se rendre en Caroline du Nord, à Waynesville, le 9 mai 1865.

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    1907 : les Cherokee perdirent le droit d'élire leur propre chef lorsque l'Oklahoma devint un état.

     

    Divers dirigeants furent désignés par les présidents jusqu’en 1970 quand les Cherokees récupérèrent le droit d’élire leur gouvernement grâce à un décret du Congrès signé par le président Richard Nixon. W. W. Keeler fut le premier chef élu des Cherokees d’Oklahoma. Il était également président de Phillips Petroleum. Ross Swimmer, Wilma Mankiller, Joe Byrd et actuellement Chad Smith lui succédèrent.

     

    14 juin 2004 : le Conseil Tribal de la Nation Cherokee définit officiellement le mariage comme une union entre un homme et une femme, mettant de fait hors la loi le mariage homosexuel. Cette décision répondait à une demande d’union d’un couple lesbien déposée le 13 mai. Le chef Chad Corntassel Smith expliqua que le motif principal de cette décision était d’homogénéiser les lois de la Nation Cherokee et de l’État d’Oklahoma.

     

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    Aux Etats-Unis, par la politique de discrimination positive en vigueur, l'Affirmative action, certaines tribus indiennes officiellement reconnues par le gouvernement peuvent obtenir des subventions, des bourses, des avantages comme entrer plus facilement à l'université si elles prouvent leur appartenance à un certain groupe ethnique. Un Blanc qui retrouve dans sa généalogie un aïeul cherokee ou ojibwe peut se déclarer « Indien ».

     

    On assiste donc à une multiplication des tests d'ADN permettant de comparer le patrimoine génétique d'un individu à celui d'ethnies afin de déterminer son origine et ce, dans le but d'obtenir certains privilèges matériels, rien à voir avec une revendication culturelle.

     

     C'est le cas au sein de la population cherokee. Certainement pour limiter l'impact du grand nombre de personnes pouvant se réclamer descendant de Cherokees mais officiellement dans une optique de conservation de leur patrimoine génétique, les Cherokees ont voté début mars 2007 à une large majorité (77%) l'expulsion des descendants, notamment métisses, d'anciens esclaves afro-américains de leur Nation.

     

    En effet, les Cherokee comme quatre autres tribus indiennes (Choctaw, Chickasaw, Creek, Seminole) pratiquaient l'esclavage des Noirs. Elles sont connues sous le nom des « cinq tribus civilisées », entre autre parce qu'elles ont adopté les techniques agricoles américaines, fixé leurs lois par écrit, et parce que certains de leurs membres se sont convertis au christianisme. Leurs esclaves ont été libérés à la fin de la guerre de Sécession, mais la plupart sont alors restés dans les tribus où ils étaient et se sont mariés à des Amérindien(ne)s.

     

    Certains Freedmen (terme qui désigne les esclaves libérés) s'intègrent même dans une tribu. Mais déjà à l'époque, les Cherokees essayèrent de les dissuader de rester parmi eux en les privant de soins médicaux et autres services réservés à leurs membres. Aujourd'hui c'est par le vote qu'ils tentent de les exclure.

     

    La commission électorale de la Nation Cherokee doit valider le scrutin pour officialiser le résultat, ce qui devrait se faire sans tarder.

     

    Il faut noter, pour finir, que certaines tribus se sont considérablement enrichies depuis la loi de 1988 qui leur permet de construire des casinos, chacun essaie logiquement de tirer parti de son statut génétique : ceci explique peut-être le fort accroissement de la population indienne et l'intensité du débat sur l'opportunité de revendiquer ses origines indiennes.

     

    La Nation Cherokee continue de se chercher, entre conservatisme folklorique et adaptation au monde moderne.

     

     

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    POEME :

     

    Aube Cherokee

     


    Je m’éveille à la suite de rêves anciens
    Au son des ruisseaux dévalant la colline
    Aux senteurs de montagnes couvertes de jasmin
    Et je me lève au milieu d’une lande opaline

    Les étoiles forment des vagues, des chutes
    Blanches, irisant le ciel noir de nuit
    Au dessus des montagnes cerclées de volutes
    Au "Pays de la Brume Bleue", terre des Cherokees

    Des voix portées par la brise de l’été
    Parlent de l’histoire de ce peuple digne et fier
    Et les montagnes géantes donnent un décor de solennité
    Digne de cette nation, si puissante, hier

    Ces collines sauvages, aux forêts inviolées
    Luxuriantes et tissées de multiples plantes
    Offrent à mes yeux fatigués une autre beauté
    Et aux animaux libres un abri et une vie riante

    La dernière lueur de la lune s’efface lentement
    Laissant le soleil disperser les brumes de la nuit
    Le pays de mon cœur, Shaconage, s’éveille doucement
    Les Great Smokey Mountains accueillent cette aube Cherokee !

     

    D’après le poème Cherokee Dawn de Barbara Labarbera
    Traduction Adaptation de MonaZimba

     

     

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    source : http://www.culture-amerindiens.com/article-cherokee-77107685.html

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