• Vendée: crimes de guerre ou génocide?

    Vendée: crimes de guerre ou génocide? De 1793 à 1796, les Blancs, vendéens, ont bravé les Bleus, républicains. Résultat: des dizaines de milliers de morts.

    Et, aujourd'hui, le souvenir controversé d'une terrible guerre civile.

     

    Pourquoi deux colloques, l'un à Cholet, l'autre à La Roche-sur-Yon - 60 kilomètres de distance - et à peu près simultanés - entre le 22 et le 25 avril - quand il s'agit de commémorer le soulèvement vendéen, au cours duquel, de mars 1793 à 1796, Bleus et Blancs s'affrontèrent?

     C'est bien simple. La Révolution française, comme l'a dit François Furet, est terminée, même si son bicentenaire n'en finit pas et menace de se prolonger jusqu'au 9 novembre (18 brumaire) 1999: on peut envisager d'en discuter sereinement. En revanche, une rivalité sournoise se poursuit qui oppose Maurice Ligot, député maire de Cholet, Maine-et-Loire, partisan du oui à Maastricht, et Philippe de Villiers, député de Vendée et créateur du spectacle du Puy-du-Fou, partisan, lui, du non - autrement dit, la gauche et la droite de l'UDF.

      

    Le Prince de Talmont

    Une guéguerre de Vendée, en somme. Sans plus de gravité que les clivages affectifs qui séparent, ici et là, les paisibles universitaires français et étrangers, appelés à se répartir entre Cholet et La Roche-sur-Yon. Car, au fond (c'est la nouveauté), ils appartiennent tous à une même école. Celle qui emprunte des lunettes modernes pour lire dans le passé. A preuve, la thématique. Doit-on, à propos de massacres vieux de deux siècles, parler de génocide? D'une politique d'extermination menée délibérément par la Convention?

    Dans quelle mesure peut-on établir une filiation avec des événements antérieurs, tels que le sac de l'Irlande par les Anglais ou du Palatinat par Louis XIV? La Vendée constitue-t-elle, au contraire, un prélude à ce qui suivra: la lutte des Espagnols contre Napoléon; le rôle de la colonne Sherman lors de la guerre de Sécession; le «communisme de guerre» appliqué en Russie au nom des théories marxistes-léninistes; les déchirements entre franquistes et républicains dans la Péninsule ibérique, de 1936 à 1939, enfin, le nazisme et l'Indochine?

    Autant de questions qui se ramènent à une seule: a-t-on affaire à des crimes de guerre ou à un crime contre l'humanité? Avec, en filigrane, une crainte: être accusé de «révisionnisme», dès que l'on met en question, pour le réduire, le nombre des victimes ou, pour y mettre un bémol, l'intention assassine de la République.

     

    C'est qu'elle est terriblement embrouillée, l'histoire vendéenne. Dans les faits. Et dans les esprits. Pour commencer, les Français la confondent avec la chouannerie, qui a commencé six mois plus tard, a duré plus longtemps, s'est déroulée non pas au sud de la Loire, mais au nord, en Bretagne - et qui, à la différence de sa fausse jumelle, n'a pas comporté de véritables actions de guerre, mais plutôt de guérilla. Ensuite, les termes de Vendée et de «vendéens» auraient pu ne jamais exister. En 1789, lorsqu'elle tailla le département dans l'ancienne province du bas Poitou, la Constituante songea à l'appeler les «Deux Lays», sur le même mode que les «Deux Sèvres», où coulent aussi deux cours d'eau portant le même nom. Vendée: crimes de guerre ou génocide?

    Mais deux des députés des «Deux Lays» étaient d'une effroyable laideur: l'anecdote rapporte que l'Assemblée craignit pour ces représentants un mauvais jeu de mots (les «deux laids», bien sûr...) et se rabattit sur une minuscule rivière, dans le sud - la Vendée. Enfin, quand on considère que la révolte des Blancs s'étendit sur quatre départements - les trois autres étant le Maine-et-Loire, les Deux-Sèvres et la Loire-Inférieure, aujourd'hui Atlantique - il semble inapproprié que tous aient été qualifiés de vendéens.

    Mais c'est dans le département de la Vendée qu'a eu lieu la première bataille. En conséquence, son nom fut l'objet d'une véritable fixation obsessionnelle chez les conventionnels, qui, ne redoutant pas, eux, les calembours, pensèrent à le transformer en «Vengé», comme ils projetèrent de détruire et de rebaptiser, pour cause d'insoumission, Lyon en «Ville affranchie» et Marseille en «Ville sans nom». Du coup, l'Histoire a inventé l'expression de «Vendée militaire» et l'applique à un ensemble géographique, qui, évidemment, au sens strict, n'est pas peuplé que de Vendéens.

     

    L'Histoire n'a pas tort, après tout. Elle existe bel et bien, cette Vendée-là: elle s'est ingéniée à perpétuer les souvenirs de la «grande guerre». Dans le pays de Retz, le Marais, le Bocage, les Mauges, une trentaine d'églises se sont enrichies au XIXe siècle de vitraux qui illustrent les années terribles: la guillotine y tient la place du gril de saint Laurent, les guêtres des soldats républicains, celle des sandales des bourreaux romains. En 1962, encore, à Beauvoir-sur-Mer, où l'on honore saint Philbert, abbé de Noirmoutier, on a encastré un vitrail qui rappelle le martyre du vicaire Gruchy, décapité pour avoir voulu rester insermenté.

    A Clisson, Marguerite de Beauregard montre aux enfants des écoles la chapelle du château où furent cousus, brodés et bénits les drapeaux d'Henri de La Rochejaquelein - un général qui mourut à 22 ans - avec le coeur rouge surmonté d'une croix. A Saint-Florent-le Vieil, René Perraud, pêcheur d'anguilles dans la Loire, se plaît à évoquer, avec Guy de Bellecour, un descendant de Cathelineau (une autre grande figure du conflit), le franchissement du fleuve par 80 000 Blancs, hommes, femmes et enfants (dont l'un de ses ancêtres), lorsque, à l'automne 1793, après la défaite de Cholet, ils s'enfuirent devant les Bleus. Une épopée magnifiée comme la traversée de la mer Rouge...
     

    LE CULTE DE LA PETITE ÉGLISE
    A Pouzauges, Henry Marquis entretient deux moulins à vent dont la position des ailes servait à indiquer aux Blancs l'avancée ou le recul de leurs adversaires. Ceux du mont des Alouettes, près des Herbiers, plus célèbres, sont lieux de pèlerinage. Enfin, tandis que Guy Coutant de Saisseval prête des pièces historiques de son appartement parisien pour une exposition rue des Blancs-Manteaux, des cérémonies, des inaugurations de monuments se dérouleront, cette année, un peu partout en «Vendée militaire»...
     

    Survivance plus étonnante: la Petite Eglise, qui regroupe quelque 3 000 fidèles dans le canton de Cerizay (Deux-Sèvres). «La Petite Eglise? Vous voulez parler de l'Eglise qui n'est pas napoléonienne?» réplique René Fazilleau, imprimeur, père de sept enfants, qui tous ont épousé des pratiquants du culte dont il est l'un des piliers. Un culte né de la dissidence de prêtres qui, en 1801, n'admirent pas le Concordat: sa signature était un reniement des religieux qui, pour Dieu et pour le roi, avaient mis en péril leur vie. Lorsque ces prêtres, au fil du temps, vers 1830-1840, disparurent, la Petite Eglise rejeta les successeurs que l'évêché proposait.

    Si bien que, en 1993, ce sont des laïcs qui récitent l'office devant un autel sur lequel on dépose les ornements liturgiques correspondant au temps de Pâques, de la Pentecôte, etc. Quant à la confession, on l'adresse directement à Dieu. Enfin, lorsque l'un des membres de la Petite Eglise décède, on s'en va poser quelques instants son cercueil sur la tombe de l'un des vrais prêtres d'autrefois. «Nous avons bâti nous-mêmes nos édifices religieux. Ils sont notre propriété», souligne René Fazilleau, qui a, d'ailleurs, édifié sa propre chapelle dans son jardin.
     

    Des «ultras», donc, les membres de la Petite Eglise? Erreur! Ils ne veulent pas entendre parler d'autre école que de la laïque. Tout plutôt que de confier les enfants aux établissements libres! Et ils ont la réputation de voter à gauche... Ultime paradoxe: «Nous n'avons jamais, dit Fazilleau, été excommuniés. Lors de nos offices, nous prions pour le pape.» Fermons la parenthèse, qui, au moins, met en garde contre les visions manichéennes.
     

    Ainsi, les vendéens de 1793 ne sont pas, au départ, systématiquement adversaires de la République. Certes, la suppression de privilèges locaux accordés par la monarchie, l'apparition de prêtres jureurs n'ont pas été forcément au goût des paysans, comme dans d'autres provinces, d'ailleurs. Mais l'exécution de Louis XVI ne crée pas de remous particuliers. Le détonateur de la révolte va être la conscription imposée par la Convention, en février 1793: elle entend lever 4 000 hommes dans chacun des quatre départements du sud de la Loire.

    Une formule résumera la situation: «Les vendéens se sont battus pour ne pas se battre.» A cette fin, ils ont cherché des chefs. Ils se sont tournés vers leurs «seigneurs», le plus souvent des petits nobles, qui ont vécu chichement et loin de la cour. Ceux-ci, au départ, ne se montrent pas très chauds, même si certains aristocrates de la région, en 1791-1792, ont conspiré. Par exemple, François de Charette, ancien officier de marine, qui a d'abord émigré, puis est revenu - s'est caché, dit-on, pour échapper à ses solliciteurs. Ou pour se faire prier? C'est une hypothèse.Vendée: crimes de guerre ou génocide?

     En tout cas, il est présent à Machecoul, lorsque, à la mi-mars de 1793, la foule, excitée par un certain Souchu, se déchaîne. Contre qui? En premier lieu, les acquéreurs de biens nationaux, qui se sont enrichis, la bourgeoisie locale, dont les fils sont exemptés de la conscription quand leurs pères portent l'uniforme bleu des gardes-nationales (d'où le nom de Bleus pour désigner les républicains). Les émeutiers, invoquant Dieu et le roi, les assomment, les tuent à coups de fusil, de sabre, quand ils ne les enterrent pas vivants.
     

    Parallèlement, d'autres mouvements insurrectionnels éclatent ailleurs. La Vendée est née. Et va s'organiser. Chaque région verra surgir à la tête des troupes ses propres dirigeants: des Lescure, des Bonchamps, des d'Elbée, mais aussi - à l'instar des armées révolutionnaires - des généraux issus du peuple, tels le colporteur Jacques Cathelineau ou le garde-chasse Nicolas Stofflet. Ce sera la source de bien des bisbilles: les armées de Vendée manqueront d'unité, ce qui contribuera à leur défaite.
     

    d'Elbée

    Et maintenant, de ces combats qui vont s'étendre sur trois années, quelles sont les principales étapes?

    Au début, les Blancs obtiennent des succès. Ils parviennent à contrôler, au centre des quatre départements, une zone à peu près sûre: les escarmouches, les embuscades, les batailles se déroulent à la périphérie. Cependant, la Convention s'inquiète et décide une contre-offensive confiée à Kléber et à Marceau.

    Elle aboutit, en octobre 1793, à la victoire républicaine de Cholet. Commence alors, après la traversée de la Loire, cette fuite à travers la Bretagne, qui va mener les Blancs et leurs familles jusqu'en Normandie, à Granville. D'où ils se replieront dans l'espoir de retourner chez eux. C'est la fameuse virée de Galerne - du nom d'un vent qui vient du nord.

    Ce deuxième épisode se termine par un désastre à Savenay, le 23 décembre 1793: l'armée vendéenne est mise en pièces, les civils qui l'accompagnaient sont impitoyablement sabrés ou piétinés par les chevaux...
     

    Cependant, des combattants ont pu s'échapper. La Convention s'irrite d'autant plus contre les «bandits», les «esclaves» qui la bravent qu'elle redoute que la Vendée ne serve de base aux Anglais et aux émigrés.
     

    A ce moment-là, troisième étape: l'entrée en scène, au début de 1794, du général Turreau de Lignères. Celui-ci lance sur la Vendée 12 colonnes qui doivent pratiquer la politique de la terre brûlée: incendie des bois, des récoltes, des fermes, exécution des populations suspectes. D'où leur surnom de «colonnes infernales».
     

    Quatrième tournant. Robespierre est tombé le 27 juillet 1794. La République, peu à peu, prend le parti de l'apaisement. En décembre, elle libère des prisonniers, publie un décret d'amnistie pour ceux qui déposeront les armes avant un mois. Et fait des propositions: les prêtres réfractaires ne seront plus inquiétés, les jeunes gens ne seront plus appelés au service militaire, les biens confisqués seront rendus, la Vendée percevra une indemnité de 2 millions de francs et elle pourra conserver une garde de 2 000 hommes pour sa police.

    Vendée: crimes de guerre ou génocide? C'est ainsi que, le 17 février 1795, un accord est conclu au château de La Jaunaye avec Charette. Qui, à Nantes, est acclamé: «Vive Charette! Vive la République!»
     

    Dernière étape. En juin 1795, Charette rompt la trêve. S'estime-t-il dupé? Ou est-il poussé par d'autres considérations? Louis XVII, pour lequel il avait fait bâtir une maison en Vendée, vient de mourir au Temple. Les émigrés préparent un débarquement à Quiberon. La question religieuse étant en voie de règlement, il lui reste à soutenir la cause royaliste.

    Mais, tandis que la Convention a cédé la place au Directoire, Lazare Hoche a entrepris une politique de pacification qui démobilise les combattants vendéens. Leurs derniers chefs sont capturés. Stofflet, le 25 février 1796, Charette, le 29 mars, à Nantes, sont fusillés. La guerre de Vendée est terminée.
    Des événements qui auront fait couler presque autant d'encre que de sang. 20 000 publications, livres, opuscules, articles! Et cela continue: Perrin, à lui seul, vient de mettre sur le marché un bon ouvrage de Louis-Marie Clenet («Les Colonnes infernales») et deux biographies de Charette, dont l'une, de Françoise Karmina, souligne les aspects troubles, cruauté et panache, du général. Preuves supplémentaires que les querelles ne sont pas tranchées...
     

    Pourquoi? Sans doute parce qu'elles se sont envenimées au cours des temps. Amblard de Guerry, qui préside l'association réunissant les 3 300 familles apparentées à La Rochejaquelein, remarque: «Les rancoeurs étaient beaucoup moins grandes au lendemain de la Révolution qu'elles ne le sont devenues ensuite.»

    Elles ont été, indirectement, alimentées par la volonté des gouvernements successifs d'occulter, de refouler un sombre passé. Napoléon s'efforce de le gommer. Il crée Napoléon-sur-Yon, aujourd'hui La Roche-sur-Yon et préfecture de la Vendée. Il verse des dédommagements aux populations. Il embrasse publiquement une héroïne qui avait fait le coup de feu avec les Blancs.
     

    La Restauration se montre ingrate. Certes, Louis XVIII anoblit les descendants de Cathelineau, mais il décerne l'ordre de Saint-Louis à Turreau, dont, maintenant, Philippe de Villiers souhaite qu'on supprime le nom sur l'Arc de triomphe. Louis-Philippe fait gratter, à Saint-Florent-le-Vieil, les inscriptions commémoratives de la virée de Galerne, au pied d'une colonne qui avait été érigée en présence de la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI.

    La palme revient à la IIIe République. Avec elle (et ses suivantes), les livres scolaires feront le plus possible l'impasse sur la Vendée, réduite à quelques images d'Epinal. Dans les années 1880, l'historien radical-socialiste Charles-Louis Chassin produira 11 volumes d'études et de documents: «Mais ce remarquable travail de chartiste pèche lorsque l'auteur élimine ce qui ne lui convient pas», constate Jean-Joël Bregeon, professeur d'histoire.

    A la même époque, le peintre officiel François Flameng compose un tableau où, caricaturalement, Charette et des femmes du monde se pavanent devant les victimes de Machecoul. L'Etat entend offrir l'oeuvre à la municipalité. Qui la refuse. Elle sera entreposée au musée d'Agen jusqu'à ce que celui de Cholet, ouvert le 13 février dernier, l'accueille.

    Les Vendéens, il est vrai, ont beau jeu de mettre en vis-à-vis le tombeau de Bonchamps - qui, mourant, s'était opposé à l'exécution de 4 000 prisonniers bleus. Il est dû à David d'Angers, pourtant républicain: le père du sculpteur était au nombre de ceux qui furent épargnés.
     

    UN MARTYROLOGE CONTROVERSÉ
    Mais, bref. La question à l'ordre du jour est celle-ci: y a-t-il eu, entre 1793 et 1796, un «génocide franco-français»? L'expression, lancée en 1986 par Raynald Secher, a fait mouche. D'autant plus que le jeune historien pouvait se réclamer de Gracchus Babeuf (ce «communiste»), qui, à propos de l'action de la Convention en Vendée, a parlé de «populicide».
     

    A l'appui, il y a les noyades de Nantes, dont les 5 000 victimes furent essentiellement des vendéens, les estimations de Hoche (600 000 morts, au total, des deux côtés), les déclarations d'un Turreau, d'un Westermann, qui se flatte fort d'exterminer femmes et enfants, les récits de ses soldats et, même, l'écoeurement, devant les représailles, d'un Marceau ou de ce général Hugo, qui engendrera un Victor.
     

    Cependant, aujourd'hui, on tend vers une nette révision à la baisse. Exemple: Les Lucs-sur-Boulogne. Jean Clément-Martin, organisateur du colloque de Cholet, professeur à l'université de Nantes, et Bernard Lerat, organisateur de celui de La Roche-sur-Yon, sont au moins d'accord là-dessus: le chiffre de 564 victimes est, en une seule journée, sujet à caution.
     

    Le tout est de ne pas aller trop loin. Peut-on soutenir que, du moment que les Bleus violaient et que les Waffen SS ne le faisaient pas, les premiers ne se comportaient guère qu'en soudards ordinaires? Ou encore que, s'ils exécutaient leurs prisonniers blancs, c'était par crainte de l'épidémie que ces derniers risquaient de transmettre? Car des massacres ont bel et bien eu lieu. Et en série.
    «Désormais, la parole doit revenir aux démographes spécialisés», juge Jean-Joël Bregeon. A eux de déterminer le nombre exact de morts, qu'une évaluation sommaire fait tourner autour de 200 000. Amblard de Guerry, de son côté, a passé vingt ans à identifier les victimes de son village de Chavagnes: «400.» D'autres - paysans, forgerons, garagistes, etc. - accomplissent, dit-il, des travaux analogues. «Ils sont 300.

      

    Et font revivre la seule mémoire qui soit sûre, celle qui se nourrit de l'examen des documents et des archives», estime-t-il. Sera-t-elle utile pour les scientifiques?
    Il est grand temps, en tout cas, de livrer la Vendée à l'Histoire. A défaut de mettre sans nuances la Révolution en accusation, il est au moins permis de la mettre en examen.

     

    PHOTOS: GOOGLE

    SOURCES : ARTICLE écrit  Par L'Express, publié le 22/04/1993

    http://www.lexpress.fr/informations/vendee-crimes-de-guerre-ou-genocide_594175.html

      

     

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