• Le Parc Zoologique de Vincennes a été conçu par le géologue Paul Lemoine (Paris 28 mars 1878-15 mars 1940), directeur du Muséum national d'histoire naturelle de 1932 à 1936 en accord avec la ville de Paris. Celui-ci l'avait conçu dans son esprit bien avant sa nomination en tant que Directeur du Muséum en décembre 1931.
    Inauguré le 2 juin 1934 par le Président de la République, le zoo est construit sur le modèle innovant de celui de Hambourg par Charles Letrosne, architecte des bâtiments civils et des palais nationaux. Il fait suite au petit zoo temporaire aménagé dans le bois de Vincennes lors de l'Exposition coloniale de 1931 afin de faire découvrir au public parisien des animaux exotiques ainsi que les villages indigènes reconstitués que l'on qualifiera plus tard de zoos humains. Dès le lendemain, le zoo est envahi par une foule enthousiaste et impatiente de plus de cinquante mille personnes.

    Il fut construit selon le modèle architectural proposé par Carl Hagenbeck, un modèle révolutionnaire pour l'époque, qui visait à présenter les animaux sur des plateaux, dans des fossés et des enrochements sans que le public en soit séparé par des barreaux. Les loges intérieures de nombreux animaux pouvaient aussi être visitées par le public.

    Très vite, il connut un grand succès auprès des Parisiens, qui pouvaient y admirer une faune spectaculaire, dans un cadre plus « naturel » que dans les anciennes ménageries telles que celle du Jardin des plantes.

    Ses installations lui ont permis d'héberger de nombreux animaux, surtout des grands mammifères. Le zoo a obtenu de grands succès dans la reproduction de l'éléphant d'Asie, de la girafe du Niger et de l'okapi, tous trois menacés d'extinction dans la nature, ainsi que d'une multitude de félins, d'ours, d'antilopes et de cervidés. Il a également présenté des espèces très rares en captivité, telles le kouprey (un spécimen de 1936 à 1940, seul à avoir été élevé en Europe), l'éléphant de mer (un spécimen y a vécu une trentaine d'années), le rhinocéros indien et le panda géant (un mâle de cette espèce nommé Yen-Yen, offert dans le cadre des relations diplomatiques entre la Chine à la France, y a vécu de 1973 à 2000, ce qui représente une des plus longues durées de vie pour cette espèce en captivité).

    Entrée côté Porte Dorée.

    Toutefois, il n'a jamais présenté beaucoup d'espèces animales de petite taille, faute d'installations adaptées, et ce malgré la construction de quelques volières et l'ouverture d'une maison des lémuriens en 1986, où des groupes de lémuriens nocturnes, souvent rares, évoluaient dans une obscurité artificielle. Cette installation n'a jamais eu d'équivalent en France, et n'en a pas eu beaucoup ailleurs dans le monde.

    À partir des années 1980, les installations du zoo se sont fortement dégradées, de par le vieillissement des enclos et des rochers en béton armé (qui avaient été conçus pour une durée de 50 ans dans les années 1930), sans qu'il n'y ait eu de plan de rénovation d'ensemble. Si le Grand Rocher, figure emblématique, avait été rénové dans les années 1990, cela n'a pas été le cas de beaucoup d'autres installations, qui ont dû être fermées au public au début des années 2000, et certains animaux (éléphants, félins, rhinocéros, ours) ont dû être déplacés hors du zoo.



     

    photo aerienne zoo de vincennes

    Source: Coll. Arch. dép. Val-de-Marne


    Histoire(s) du Zoo de Vincennes



    Tous ceux qui s’intéressent au zoo de Vincennes connaissent l’histoire du plus grand parc animalier de Paris. Quelques données clés : s’étendant sur plus de 18 hectares, il fait partie de l’espace parisien. Créé en 1934 à la suite de l’exposition coloniale. Il abritait plus de 100 espèces animales, 1200 animaux, 150 naissances par an.

    C’était : un lieu de sauvegarde des espèces protégées, permettant l’étude du comportement animal aux scientifiques et étudiants. Lieu de promenade et de distraction pour les Parisiens, les Franciliens, les touristes. Lieu de tournage de nombreux films.

    Ce lieu privilégié est fermé au public depuis plusieurs mois. Tous les animaux ont été déménagés. Certains sont partis bien loin et à grands frais.

    Pourquoi ? Les installations étaient vétustes, nécessitaient une restauration. On nous promet l’installation d’un nouveau zoo, le retour des animaux. Quand ? 2012 ou 2013 ou 2014, les dates reculent tous les mois. Au départ le projet devait être grandiose : on présentait les animaux dans leur cadre naturel , en créant 6 biotopes, bref, un projet écologique exemplaire.  Le projet présenté par TN+ évaluait la réalisation à 170 millions d’euros.

    Trop beau pour être vrai. Les responsables ont  reculé. Il fallait faire des économies, remodeler les lieux au moindre coût. Aux dernières nouvelles un projet comportant la création de 6 biotopes s’élèverait à 155 millions d’euros. Le Muséum vient de signer un partenariat avec le consortium « Chrysalis », filiale de Bouygues. Nous savons par ailleurs que c’est l’entreprise BOUYGUES qui est désigné pour la réalisation du nouveau zoo. Le contenu du projet, son coût sont entourés par le plus grand secret.

    On peut craindre une réalisation au rabais, la destruction de tout le bâti existant, sauf le Grand rocher classé monument historique. Il paraît trop coûteux et délicat de restaurer les autres rochers et les structures existantes. Le choix pris est la démolition plutôt que la restauration.

    L’histoire du zoo se trouve à la croisée des chemins.

    Il risque d’être anéanti ou dénaturé si personne n’intervient.



    Le parc zoologique de Paris, appelé couramment zoo de Vincennes est situé dans le 12 arrondissement de Paris, près du bois de Vincennes. Il dépend du Muséum national d'histoire naturelle et couvre une superficie de 14,5 hectares. Il comporte un rocher artificiel haut de 65 mètres, sur lequel on peut notamment apercevoir des mouflons.

    Le zoo est fermé pour travaux depuis fin 2008. Sa réouverture est annoncée pour 2014.


    Historique du parc zoologique de Paris

    Le Parc Zoologique de Vincennes a été conçu par le géologue Paul Lemoine (Paris 28 mars 1878-15 mars 1940), directeur du Muséum national d'histoire naturelle de 1932 à 1936 en accord avec la ville de Paris. Celui-ci l'avait conçu dans son esprit bien avant sa nomination en tant que Directeur du Muséum en décembre 1931.
    Inauguré le 2 juin 1934 par le Président de la République, le zoo est construit sur le modèle innovant de celui de Hambourg par Charles Letrosne, architecte des bâtiments civils et des palais nationaux. Il fait suite au petit zoo temporaire aménagé dans le bois de Vincennes lors de l'Exposition coloniale de 1931 afin de faire découvrir au public parisien des animaux exotiques ainsi que les villages indigènes reconstitués que l'on qualifiera plus tard de zoos humains. Dès le lendemain, le zoo est envahi par une foule enthousiaste et impatiente de plus de cinquante mille personnes.

    Source

    La description ci-dessus provient de l’article de Wikipedia Zoo de vincennes, sous la licence CC-BY-SA dont la liste complète des contributeurs se trouve ici. Les pages communautaires ne sont pas affiliées ou avalisées par les personnes associées à ce sujet.


    Maquette papier zoo de Vincennes

    Source: Coll. Arch. dép. Val-de-Marne



    sources : http://soszoodevincennes.fr/le-zoo.html


    Rodolphe l'hippopotame quitte le zoo de Vincennes par


    vincennestv

     
    9h, samedi.

    L'équipe du Muséum national d'histoire naturelle attend le transfert du doyen du zoo de Vincennes. Un hippopotame de 37 ans aux mensurations impressionnantes: 1,7 tonne, 3,70m de long, 1,60m de haut.
     

    Il a été mis en caisse avant l'arrivée des médias. «C'est pour lui éviter du stress», chuchote Delphine Roullet, gestionnaire de collection au zoo, chargée de la coordination du transfert. «Avec du foin et des granulés, nous l'avons attiré dans cette boîte qui a été spécialement conçue pour lui. Voilà des mois qu'on s'entraîne.»
    Un déménagement à 40.000 euros.
     

    Seul un troupeau de girafes restera sur les lieux. «Avec le départ de Rodolphe, certes il y a une tristesse, mais nous tournons aussi définitivement une page», glisse Geneviève Beraud-Bridenne, la directrice du département des jardins botaniques et zoologiques du Muséum.





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